Réciprocité entre l'unicité et le Coeur Mémoire de l'univers
Sommaire
1 - Science et conscience
2 - Science vérité neutre ?
3 - Langues et langages
4 - La réalité est en Mémoire
5 - Athlète et l'impossible
6 - La condition humaine
- quand + l'impossible + a + été + écarté + l'improbable + est + la + vérité verticale (proxad.net, France)
- cherchant + l'impossible + vérité + entre + union + et + unicité (dartybox.com)
Voici simplement comment se concilier entre Unicité et Union. Il suffit de développer sur ces bases.
Sans doute pense-t-on que l'Unicité est opposé à l'Union?
C'est que l'on part initialement avec des préjugés sur le vériatble sens de l'Unicité. Ce denier est alors associé à l'Ego. L'ego avec lequel on forme l'égoisme. Alors, quelle cadse-tête que l'Union des égoisme!
Lorsqu'il s'agit de l'Unicité, qui est un principe de construction de l'univers, c'est qu'il s'agit de l'Universel. Qu'est-ce qui est avec de l'Egoïsme qui font Deux? C'est l'Universel. L'unicité n'est pas opposition entre individu. Qu'est-ce qui fait la richesse de la Multiplicité dans l'univers? L'Unicité. L'Unicité qui est la richesse du fondement de la Multiplicité ne peut être contre la Multiplicité, qui est lui-même. Seul l'Ego refuse la Multiplicité et se meurt donc dans la Monotonie.
En conséquence, le principe d'Unicité de l'Univers permet la construction de Toute chose, l'Equilibre que l'on peut constater sur le spectacle du Monde. Le Monde n'est donc pas celui de la destruction de l'Egoïsme. Le Principe d'Unicité est à même celui de l'Union qui fait que l'Univers est UN.
La Science et la Conscience ?
Rappel important (à lire à tout prix)
Hercule ne connaît pas l'inertie mais est vaincu par la gravitation. Ou une autre manière rigoureuse de voir les principes de Newton.
La Dynamique est plus mythique qu'Hercule.
Hercule, l'athlète, le discobole, lance le disque grâce à l'élan rapide de ses gestes. Le disque quitte sa main et se déplace dans l'air. Il retombe plus loin. Le vent empêche le disque d'aller plus loin. Maintenant, s'il n'y a pas de vent, s'il n'y a que du vide (Hercule, fils de Zeus, peut bien être immortel, sans rester inerte et garder son tonus en ce milieu), Hercule pourrait toujours continuer à poser en position de discobole pour les sculpteurs, ou jouer à lancer le disque. Cependant, son disque retombera toujours sur Terre. Hercule, par la bouche d'Aristote, vous dira que toute chose semble aller de lui même, plus bas, vers la Terre. Depuis Newton, on suppose que les choses subissent la force de la gravitation.
Alors si le disque retombe toujours et que Hercule ne peut pas prétendre lancer son disque par dessus la Méditerranée, c'est qu'il n'est pas si fort que cela. Car Hercule est vaincu par une plus grande force, la Gravitation.
L'homme technologique dandine sur l'occasion, sourit narquois et montre ses muscles en désignant ses super fusées. Zeus ou Jupiter, n'avaient pas prévu que l'improbable mortel Newton viendrait un jour. Hé oui, ces fusées portent les noms de ces dieux, comme une conquête, comme des encoches qu'un chasseur raye à la file sur son arme, un rite qui le gonfle de puissance d'un Nouveau Zeus Parnassien dominant plus haut sur la Terre. L'Impossible des cieux gris sombres des mortels, contaminait déjà les nués roses du Vieux Parnasse... Hercule, dépité, s'en va en marmonnant dans un patois fort ancien, quelque chose que l'on ne comprenait pas, mais qui semble le détendre. Alors, il se contente de quelque proverbe, quelque chose comme : c'est la force des faibles, on ne peut pas tout avoir dans sa vie. Bravo Hercule, pas mal pensé pour un dieu, tu es comme nous, c'est pour cela qu'on t'aime!
L'homme, moderne jusqu'à la racine des cheveux : "nous, on ne se bagarre pas dans la poussière, en salissant nos mains. On se tape dessus, par dessus mers et océans, avec nos fusées et même, on va dans le firmament, visiter le Parnasse".
C'est ainsi que des multitudes d'objets sont lancées dans le ciel. Cependant, l'avantage avec Hercule, c'est qu'il ne peut pas nous bombarder avec ses disques. Car, les objets modernes lancés en l'air, retombent, un jour ou l'autre sur Terre. Ce n'est pas certain, que quelques objets prennent la clef des champs, hors du Soleil. Ainsi, certain veut construire des fusées, avec en guise de moteur, des bombes plus terribles que la bombe atomique. "On va voir Pandore. On verra bien, si on ne réussit pas à aller jusqu'aux étoiles. On n'arrête pas le Progrès" se disent-ils.
La force gravitationnelle semble être invincible. Elle en impose, dans la pratique et dans les pensées. Et si l'on réussit quand même à surpasser cette force gravitationnelle ? se demandait Newton à la suite de Galilée, par son premier principe de la Dynamique.
Surpasser la gravitation, c'est lancer un objet (avec les muscles d'Hercule ou avec ceux des fusées) avec une vitesse d'éloignement telle que la vitesse de cet objet due à la gravitation soit plus faible. C'est simplement que la force de lancée en est plus forte (quand on est fort, on ignore les plus faibles, c'est le deuxième principe de la Dynamique).
Car, on ne le sait pas, mais la force gravitationnelle a des limites.
Ceci étant posé, soit une mouche mythologique pouvant voler très-très vite. Si vite que se posant sur le bras d'Hercule, ce dernier n'est pas assez rapide pour l'attraper. Vous pouvez être sûr qu'aucun autre humain, surtout profane
et mortel, jamais ne pourrait espérer l'attraper.
Ainsi, si un objet se déplace très vite, la gravitation, tout aussi limitée que le fils de Zeus, ne pourrait jamais l'attraper, nulle part dans l'univers. On peut dire, d'après la Dynamique, que cet objet est si fort qu'il ignore
la faiblesse de la gravitation.
- pourquoi + une + mouche + se + déplace + plus + vite + qu'un + homme (Proxad.net, France)
Que celui qui le sait, me jette la premère pierre...
Les mouches vont si vite, je crois qu'ellent ne peuvent aller qu'en ligne droite, pour faire des sortes de mouvement brownien dans l'espace d'une salle, sauf si elles se décident de tourner autour de la confiture.
Peut-être que, vue le rythme de comment les meilleurs coureurs humains mettent une jambe devant l'autre, par rapport à ce que les ailes d'une mouche peuvent battre ses ailes de haut en bas, ou plutôt en cercle, suffit-il à dire pourquoi le coureur humain préfère se reposer sur un hammac.
La mouche ne pèse rien du tout mais ses ailes, pour cela, sont pires que rien. De plus, il me semble que la mouche ne bat pas ses ailes de haut en bas mais, elle a un moyen de les tourner en rond. Tout comme l'oiseau-mouche, descendant de la mouche, qui sait tourner
ses ailes en rond
pour voler sur place ou à reculon.
Là, je suis sûr que personne ne sait que la mouche sait voler à reculon et très vite en plus... Si vite que personne ne remarque qu'elle vole les fesses en devant.
Pourquoi ne demandiez-vous pas qu'une sauterelle a les tibias si léger, comme la grenouille ou les pieds du guépard ou ceux du lévriers? Et pourquoi l'oiseau mouche est si mouche?
Cela vous éviterait de me poser le tourment de telle colle.
Aussi, lorsqu'un objet ne subit aucune force, il continu à se déplacer uniformément allant tout droit devant, dans l'espace. C'est le premier principe de la Dynamique appelé aussi, principe d'inertie.
Les définitions précédentes sont ainsi posées et rappelées à notre mémoire.
Appliquons fidèlement les principes newtonniens et considérons les poussées de l'explosion d'une étoile. Elle dépasse notre entendement humain. Toutes les bombes nucléaires réunies, n'y occupent pas la place d'une poussière. C'est à dire que les objets de l'étoiles qui ne sont pas réduits à l'état de matière invisible, sont lancés dans l'espace, avec une force supérieure à celle de la gravitation (environ un dixième de la célérité de la lumière, nous disent
les astronomes).
L'étoile de la supernova est une grosse étoile. Elle peut représenter Hercule alors que les débris de l'explosion représentent les mouches mythologiques qui volent vite. Aussi, ces mouches ont peu de chance d'être attrapées par la gravité des étoiles environnantes (qui sont, à la différence de Hercule, des profanes mortels). En conséquences, tous ces débris d'étoiles, vont adopter leur vitesse de croisière, selon le premier principe de Newton. Leurs directions de déplacement divergent à partir du centre de l'étoile initiale. C'est à dire que ces débris vont se diluer dans l'espace et rapidement se disperser plus loin, pour échapper à la sensibilité des mesures astronomiques, devenant ainsi invisibles.
Or les observations montrent que les supernova démentent ces principes.
Ils faut cependant que des esprits vivaces à l'insolite, ne nous affirment pas que quelques contorsions et acrobaties d'un espace courbé et d'un temps informe permettent de rétablir les choses en une réalité conforme à ces principes.
Les humains mortels ont vaincus Hercule, pourvu qu'ils gardent encore son estime.
En résumé,
on peut dire que la Science Expérimentale (La mécanique newtonnienne, la Relativité, la Mécanique Quantique) est fondée sur la Dynamique, une pensée développée sur le concept de Force gouvernant le monde. Ces fondements peuvent s'écrire ainsi, dans l'ordre de la théorie newtonnienne :
Le règne de la Force
1) Premier précepte, l'Inertie
- De tout les corps matériels il existe le plus fort parmi tout. Le plus fort va tout droit, implacable sur son chemin. Il ne peut être écarté de sa trajectoire par aucun autre corps dont la force est plus faible.
2) Deuxième précepte, l'effet Force
- C'est le corps le plus fort qui impose et crée l'effet Force.
3) Troisième précepte, l'action et la réaction
- La force distribuée a son effet entièrement réceptionnée et ressenties dans le corps sous influence.
4) Quatrième précepte, la Gravitation
- Le monde n'existe à la vision que parce que son contenu matière est attaché ensemble par une autre Force immuable qui est la Gravitation. En réalité, "la pomme qui tombe" et ces pseudo phénomènes cosmologiques de gravitation, semblent n'être pas des énoncés de loi naturelle. Ce ne sont en fait, que des "évidences" de la vie quotidienne, reposant sur
le plus fort devient toujours plus fort,
telle est la formule de la force de gravitation qui ne décrit pas la relation entre deux ou plusieurs corps, mais d'un corps unique, le plus fort (massif) de tous.
La Force de Gravité est un dogme scientifique imposée comme fondement à toute cause dans l'univers
Un dogme n'est pas une loi de la nature mais idéologie.
Par ces énoncés, on comprend que l'Inertie est la qualité du plus Fort. Le premier précepte dicte l'idée que la "liberté" de faire ce que l'on veut, est d'autant plus grande que l'on est plus fort dans son entourage. C'est la structure de pensée ordonnée en supérieur et inférieur. Si l'on a pratiqué la lutte comme sport très sain, on en est d'accord.
Ces énoncés peuvent être appliquées sous forme vectorielle pour retrouver la Dynamique, fondement des Sciences.
Selon ces préceptes, l'univers ne peut que s'accommoder d'un espace vide de matière. Selon elles, la nature n'a pas horreur du vide. Au contraire, s'il n'y a pas de vide, le principe précédent d'inertie (No 1) combiné au No 3, ne serait plus valide, car le plus fort finira par se fatiguer et s'affaiblir sur son royal chemin implacable.
On peut comprendre pourquoi les Sciences modernes des particules combinées à la cosmologie, cherchent des forces de plus en plus fortes, et dans ses machineries et dans ses théories qui valident les Trous Noirs, le Big Crunch et le Big Bang. Ce sont les seules moyens et manières de justifier l'existence de forces immensément divines capable d'écraser la matière pour la transformer. Ceci, se fait dans un univers nageant dans un parfait vide virtuel.
Si vous entendez l'histoire du Big Bang et des Trous Noirs, vous y verrez la lutte épique, lancés dans l'arène du Vide et du Néant Absolu, entre la Gravitation et l'Expansion Lumineuse, la Matière et l'Esprit. C'est à qui écrase ou déchire l'autre, se fuyant et se poursuivant à travers les dédales et labyrinthes des Trous Noirs
de l'Arène, passant d'un Monde à l'Autre. Il n'y a de Dieux, jamais autant mythiques. Mais c'est une autre histoire. Réfléchissons seulement, lequel sera vainqueur ? Est-ce cyclique ? Réfléchissons...
A l'aide du Temps, une virtualité ancrée dans la réalité par l'acceptation de l'opinion commune, le dogme vogue avec aisance sur l'expansion ou la contraction de l'univers. La réalité de l'écrasement par la Gravitation est alors repoussée dans le lointain du temps de 1-suivi-d'autant-de-zéro-que-vous-voulez. Aucun "inculte" n'oserait s'aventurer à le contredire...
Le dogme ne reste dogme que par sa puissance de domination, on n'en échappe pas sans être Spartacus.
Ainsi, le quatrième précepte "plus t'es fort, plus tu deviens fort", s'applique à la description d'un astre où le centre de l'astre, serait le lieu d'une force la plus forte. Vous retrouverez donc cette "cause universelle" gravitante, dans les explications scientifiques des astres : une boule qui enferme une boule, dans une autre boule, ainsi de suite, jusqu'à ce que la Force gravitationnelle devient si terrible qu'un feu d'enfer se trouve à l'intérieur de l'astre... Lorsque cette Force ne semble pas évidente, il faut à tout prix une explication capable d'en excuser son absence. On est pas moderne pour rien, la bombe atomique le prouve. Car si l'astre a quand même un feu d'enfer dans son sous-sol, il est évident qu'il y a des réactions nucléaires, bien sûr. C'est la leçon que vous répétera solennellement toute explications scientifiques. Aucun "inculte" n'oserait s'aventurer à le contredire...
Ces Sciences semblent ne pas chercher à connaître la nature. Très exactement et clairement, en respectant ces préceptes, elles ne font que travailler pour justifier l'idéologie de la force.
La Science dispensatrice de vérité neutre ?
L'humain est bon ou mauvais, on peut en discuter. Cependant, il n'est pas Meilleur-Que ou Plus-Mauvais-Que. Il est issu des lois immuables de l'univers qui ne peuvent être ni parfaites, ni défectueuses. L'humain ne porte donc pas de faute originelle.
En conséquence, la complexité humaine est entièrement responsable et maîtresse de ses évolutions. Devant l'infini des chemins que les lois naturelles lui ouvrent, elle ne peut mesurer l'immensité de sa liberté qu'avec l'ampleur de son devoir.
Mais parce qu'il évolue, il doit se faire. Il ne peut se faire que par lui-même, avec les autres et par les autres. Ainsi, il n'est pas alors nécessaire d'être docteur de ce monde pour observer et constater sa reproductibilité, car, la structure de pensée Force, issue de fausses visions de la nature, se traduit bien dans les sociétés et dans les nations, par des courses effrénées des forts aux plus forts, et par leurs exploitations et leurs dédains des plus faibles.
L'ordre du plus-fort-que n'est pas un état naturel. On doit le voir comme un cercle vicieux qui nous emprisonne dans un mouvement perpétuel du déséquilibre pernicieux d'une pensée unique. Une croyance où les plus bas de la hiérarchie maudissent les faibles et cherchent à conquérir le plus haut de l'échelle du plus-fort. Harassé d'angoisse, chacun demeure dans l'espérance obscure que seul le plus-fort peut goûter le repos. Or, l'expérience montre que le guerrier le plus fort est en perpétuel confrontation avec une multitude de candidats à ce poste.
Ce qui précède, montre que la Science ne peut pas être neutre, ni moralement, ni dans ses conséquences. La Science n'est qu'un mode de comportement des nations, elle ne peut être une sorte de vérité innocente, distincte du reste des humains, qui se contente seulement d'éclairer le monde et "le-reste-débrouillez-vous".
Science n'est pas innocence
Le principe de l'unité dans l'univers, caractérisé par l'unicité des choses, semble être un fondement solide sur lequel la réflexion peut s'appuyer. En conséquence, il implique que tout ce qui est ou a été réalité, par les pensées et les actions, reste marqué dans la mémoire universelle, c'est-à-dire imprimé dans la matière de toute chose. Ceci signifie que l'évolution reste marquée, est bâtie par les étapes précédentes. Aussi, l'état actuel de l'évolution de l'ensemble, était donc fait "avec les autres et par les autres". Comme culture de groupe, il est donc par nature, impossible que la Science, peut prétendre être neutre dans ses conséquences. Cela est d'autant sensible, que les fondements de cette Science impose la "pensée unique".
Aussi étrange que cela puisse paraître à nos habitudes de pensée, il faut, dans la démarche de l'évolution, que la part essentiel du mouvement soit reportée sur le soi de l'individu. Car, c'est dans la Connaissance universelle de chacun que le tout se retrouve et devient unité, dans les lois naturelles. La règle est simple :
le renforcement de l'unicité conforte le multiple qui caractérise l'unité, ce que l'on désigne par harmonie.
La langue, le langage
Les horizons accessibles par cette théorie de l'unité.
Voici une remarque qui peut peut-être vous paraître curieuse :
tant que la Connaissance n'est pas démocratique, oui une Connaissance démocratique, appelé en cette théorie une Connaissance universelle,
tant qu'elle n'est que la multiplication de la " Parole de Vérité ", la Parole qui Crée, la Parole du Commandement, la Parole d'une Pensée qui se répand, la Parole Esprit, la Parole qui éclaire, la Parole du mot pour le Mot,
tant que la Parole est ainsi comprise, alors l'univers restera obscur. La réalité n'y est pas concernée. Et l'obscurité de l'univers est une maladie de la vie. La langue n'est pas le symbolique tenant un langage de la transcendance de l'homme, celui de l'ego.
La langue sert tout simplement le langage du mouvement. Son média est mouvement et elle signifie le mouvement. C'est un phénomène de la nature qui permet, non pas d'attacher les choses ensemble, mais le lien par communication et échange entre toute chose. Le langage de cette langue, vibre et fait vibrer, par harmoniques et par union, entre les vibrations des choses. Aussi, cette langue, ces paroles, font penser, font parler le soi des choses. Ce langage ne répand pas sa vérité, il suggère, anime, réveille la vérité de la mémoire universelle inscrite dans la matière unique.
La Connaissance de la matière unique, essence et substance de toute chose, est celle du soi Le soi est donc en réalité, l'individu, les autres, le multiple, le tout de l'univers, dans le principe fondamental unité.
Penser c'est chercher, c'est être en contact, et rester à l'écoute du langage du soi >
C'est la mise en oeuvre de cette langue, de ce langage que chez les humains, on dit penser. C'est ainsi que penser est une activité d'union, un processus naturel de la recherche du soi sur son chemin, une activité évolutive vitale.
La langue est un phénomène universel. Les mots des humains ne sont que des particularités. Les Arts sont bien des langages de grande subtilité, cependant que les mots n'y sont pas toujours de rigueur. Les Danses, les Théâtres, et particulièrement le Mime, quels langages silencieux qui réveillent en chacun des multitudes de monde, qu'il ne peut et ne veut le dire !
Les langues n'existent que par le langage émanant du multiple reliant l'unicité dans l'unité de l'univers.
Les raisons du phénomène langue, parole, verbe,... sont
analysées ci-après.
-"Voici la Parole, le Verbe, la Pensée. Que cela soit ainsi ". Prendre ces mots tels quels, pour de la monnaie sonnante, c'est prendre des vessie pour des lanternes. Car dans le cas contraire, on pourrait envoyer un magnétophone sur la Lune qui peut refaire à lui tout seul, un monde. Ce qui ne peut être vrai car la parole en soi, est passive.
- La réalité des langues, de la parole se comprend ainsi :
(Ci-après, ne concernent que des descriptions de lois physiques.)
L'univers existe et évolue en permanence, ici, partout à la fois, maintenant, dans son entier, en toute chose. Il ne peut l'être que parce qu'il se connaît dans l'entier de son évolution. C'est la Permanence, la Conservation-Fidélité, la Mémoire, (mémoire, dans le sens global de ce qui est permanent). C'est le sens de la réalité des axiomes de cette théorie de l'univers dans l'unité.
L'univers est Le multiple composé par l'unicité. Chaque chose participe au mouvement de l'évolution et dans l'unité il doit connaître nécessairement ce tout d'univers. Désignons par le terme Connaissance universelle, cette Connaissance de chaque chose vers le tout de l'univers. On comprend qu'elle est universelle car elle est relation réciproque du multiple au tout unique.
Maintenant, nous pouvons approcher au terme Connaissance son sens précis. L'évolution demande une nécessaire définition de deux états successifs. que chaque objet cherche à lire dans la Mémoire du tout. Et la qualité de leur Connaissance est la qualité de leurs liens avec la Mémoire du tout qui est le fondement universel de vie.
Cette Mémoire, n'est pas une passivité mécanique mais elle s'adresse activement à toute chose. Ceci ne signifie pas que cette Mémoire, le Coeur de l'univers, est un être à part qui surveille et s'occupe de ses progénitures, les récompensant ou les punissant. Il est important de comprendre que ce ne sont que lois physiques dans l'univers. Car toute chose est en constant interaction mutuelle avec son entourage. Il n'y a pas de vide dans l'univers. Cela parce que le mouvement est une propriété de communication de la matière. Rien donc n'est isolé et la communication est une donnée naturelle, elle est inhérente aux êtres.
Et c'est ici, que nous revenons à la parole, au discours, aux langues et langage. Le Coeur de l'univers "parle", ce n'est pas un discours mais, entendons cela que la Mémoire "exprime", elle a un langage en direction de l'unicité. C'est à chaque objet de comprendre les formes de cette Mémoire. Et comprendre veut dire connaître, être ainsi relié au tout-univers.
Mais ce langage du tout-univers en évolution, qui " parle ", peut aussi être compris comme une tendance, une poussée, une tension, un potentiel, un moteur de vie pour évoluer. L'acte de Connaissance aurait pour résultat une mise en équilibre du mouvement de cette pression de l'évolution. La Connaissance est une mise en équilibre des choses qui représente donc une réalité d'étape sur le chemin d'évolution. En conséquence, la Connaissance est une fonction vitale de l'unicité.
Comme la nécessité d'éprouver des sentiments
esthétiques, des besoins de " nourritures " spirituelles, de l'imaginaire, on comprend aussi, que chez les humains, une pratique de la parole, du discours peuvent délivrer ou emprisonner les uns et les autres des tensions provenant du langage général de l'univers, qui pousse à la vie.
La Connaissance universelle ne sert pas à une définition, plus ou moins complète, du tout-univers
Peut-on décrire par le discours, la parole, ce tout-univers que l'on connaît ? Au moins en pratique, c'est non, car un discours ne peut englober l'univers. C'est une question de dimension ? Pas exactement, mais c'est une question d'espace. Car la parole et le discours ne peuvent suivre qu'un seul parcours qui traduit une relation nécessaire impliquant trois réalités :
1- Discours >> 2- le SOI >>
3- Connaître
Par cette relation, les mouvements de l'évolution naissent.
1 - le terme 1 représente le monde des Signes,
2 - le terme 2 représente l'unicité (l'individu de toute chose représenté par son centre),
3 - le terme 3 représente l'action (la Connaissance est une transformation).
Dans le sens général désignons le terme-1 par le discours, discours des langues, discours des formes, tous les signes qui passent par nos sens. Ce sont les langues du monde qui parlent.
On peut dire que sans le terme-2, le soi de toute chose, le discours du monde ne peut transformer la réalité, par la propriété de la Connaissance.
Au terme de ce processus 1-2-3, une réalité existe. Cette dernière passe donc dans le monde des signes dans le terme-1 qui s'accroît donc. On peut dire que le monde s'est accru, il évolue. La relation 1-2-3 s'enrichit d'elle même.
Le terme-3 développe donc le terme-1. Mais le discours, ou terme-1, ne peut pas passer directement au terme-3, à la Connaissance. Car entre le SOI et la Connaissance on peut écrire la relation suivante :
2- le SOI >> - le VRAI de l'unicité dans la Mémoire Universelle >> 3- Connaître
Nous pouvons écrire cette relation, que parce que le SOI est en relation directe avec la Mémoire de l'univers, par la Matière Unique donc il est pétri.
En résumé :
Sans le SOI, rien n'est Connaissance, l'univers reste figé, il n'y a pas de SIGNES. Mais parce que l'unité de l'univers se traduit par l'unicité des choses, la relation 2-3 ne peut se maintenir sans le terme-1, ce discours du monde. Car, c'est en lisant ce discours du monde que le SOI connaît et peut construire la succession de l'évolution, sans ainsi commettre un défaut d'unicité. Ainsi, en "renvoyant" la nouvelle réalité, au terme du parcours 1-2-3, vers
le monde des SIGNES, la Connaissance a ainsi "mis" en mémoire, l'actuel étape de l'évolution qui vient de s'accomplir.
La règle pratique se retient comme suivant :
C'est strictement par le SOI que le monde peut se transformer.
Si l'on comprend que le discours n'est qu'une particularité du monde et que chacun intègre dans sa lecture continuelle de son entourage et du monde, alors ce schéma peut se dire ainsi :
Dans la lecture du monde (signifiant), chacun cherche le vrai dans le SOI (signifié), qui permet d'établir le lien avec les principes de la nature (Connaissance). Par cette appréhension du monde, l'homme évolue et peut agir juste.
On voit alors apparaître une différence entre discours, paroles et puis Connaissance. La parole, le discours, qu'ils soient écrits ou parlés, ne sont que conventions. Ce ne sont que des outils. signifiants.
Ils ne peuvent être le Verbe capable de Création. Alors que la Connaissance qui est lien, peut être comprise comme étant le signifié.
En conséquence, si quelqu'un écrit, parle, chante, pleure, supplie, hurle avec le mot arbre, rien ne sera arbre. Mais, si la personne vit ou comprend ou connaît l'arbre,
il devient par le lien de la Connaissance, le signifié. Il peut devenir arbre si le lien est affermi. En tout cas c'est une logique qui peut être.
La Réalité est inscrite dans la matière
Sa réalité est bien plus fréquente que l'on ne veut l'admettre car, ne dit-on pas que deux personnes qui s'aiment se ressemblent et tel maître tel chien. Et puis l'on ne peut pas mentir, si au moins, on n'a pas l'art de délier ou de lier de sa pensée, la réalité qui devrait être cachée ou décrite. Ces cas, ainsi que le cas des jumeaux se traduisant en similitude de pensée, semble prouver que la réalité, la pensée et aussi le Soi, sont bien des caractéristiques physiques fondamentales, inscrites dans la matière du corps.
L'athlète aux limites de l'impossible
La pensée, la Connaissance est véritablement physique. On peut citer des exemples qui sont visibles par beaucoup. Ce sont des cas spectaculaires dans l'athlétisme, si l'on ne peut voir sa manifestation en toute chose. Il s'agit de la "concentration" de l'athlète, avant l'action cruciale de ses mouvements, par exemple avant de se lancer pour un saut en hauteur. Il n'est pas question de visionner en images comme
dans un film, les bons gestes à réaliser. La concentration efficace consiste à Penser, à Connaître une réalité que l'on veut créer (passer par dessus une barre "impossible"). On peut dire que l'athlète est en train de Créer sa réalité, il cherche un lien fort avec cette réalité, en un mot, nous disons ici, que l'athlète veut Connaître étroitement en lui-même, dans son Soi, pour que cette réalité soit.
Cette Connaissance n'est pas l'attente d'un hasard qui survient. Il est probable que l'athlète dépense beaucoup d'énergie dans ses "mimiques" préliminaires (ce peut être sans expressions). Et cette Connaissance est en quelque sorte, fouillée de fond en comble, dans tout le corps. C'est vraiment une lutte pour un contact physique avec cette Connaissance qu'il cherche en lui. La réalité qu'il veut créer, sera Vrai ou non, il le sait car le lien par la Connaissance est une donnée physique immédiate et claire, comme une révélation.
L'exemple de l'athlétisme ne concerne pas l'attrait du culte du plus fort, ni le désir guerrier de vaincre. La perle que l'on découvre dans les jeux physiques, comme tout jeu chez les êtres, on doit l'attribuer au mystère de l'espace et du mouvement, l'essence de toute réalité. Ces lieux sont en réalité les lieux des exercices de rencontres avec "l'impossible", où l'on s'exerce à construire des réalités.
En résumé de cette anecdote de l'athlète :
en voulant dépasser sa limite, l'être rencontre "l'impossible" qui n'est qu'une réalité non existante. En cette occasion, on observe que l'être cherche à créer cette nouvelle réalité. Son acte de création consiste à penser, en concentration et méditation, avec la totalité de son corps, pour Co-Naître avec cette réalité.
Le Coeur Mémoire, le Monde Réel et l'Impossible
Créer une nouvelle réalité, n'est pas ajouter un morceau d'univers, à partir du néant. Car le Coeur Mémoire contient le Tout univers, tout l'unicité d'objets définissables et sans limites du nombre.
Si toute chose est incluse dans la Mémoire, il n'y a donc pas de Vide, de Néant. Aussi, le sentiment de l'Impossible ne vient pas du Néant, mais plutôt de relations impossibles avec une réalité qui n'est pas encore.
Voici une image schématique pour situer ce dont nous parlons ici : Le Coeur Mémoire, le Monde Réel et le Monde Impossible.
Supposons, par l'absurde, que nous pouvons voir dans sa totalité, le Coeur Mémoire. Nous pouvons alors voir le Tout univers dans son entier de sa matière. Cependant nous ne pouvons pas voir l'univers entièrement dans son chemin d'évolution.
- Nous ne pouvons voir que la partie de l'univers qui a évolué jusqu'à l'état actuel. Si nous pouvons la voir, c'est parce qu'elle est accessible par communication. C'est le Monde Réel, tel que nous le vivons actuellement.
2 - La partie du Coeur Mémoire que nous ne pouvons voir, faute de relations et de liens qui sont impossibles d'y établir, nous la nommons le Monde de l'Impossible.
Le Coeur Mémoire du Tout univers est la somme de ces deux mondes, le Réel et l'Impossible. L'univers est permanent car sa matière est indestructible. Cependant, dans l'état initial, l'univers est Impossible (dans le sens précisé ci-dessus), car l'évolution n'avait encore construit aucun objet. Depuis cet état initial, le chemin d'évolution s'est déroulé jusqu'à son état actuel, formant ainsi le Monde Réel où nous sommes. Le Monde Impossible s'est donc réduit. Ce dernier reste un Monde de relations impossibles, non pas parce qu'il aime le mystère et les devinettes, mais simplement, en vertu de la Liberté du sens d'évolution de l'unicité. Car, chaque pas d'évolution dans ce Monde de l'Impossible se fait par le lien avec l'acte de Connaissance de chacun, selon la réalité du sens de son chemin d'évolution, sans contrainte déterministe.
Chacun contribue ainsi à rendre réel une potentialité de réalité existant dans le Coeur Mémoire. Cette description ne doit pas signifier des formes particulières à ces deux monde, comme par exemple une sorte de solution avec deux composantes de matière. Seule, une frontière existe lorsque le Réel rencontre l'impossible, présentant une interface qui sera remplacée, soit par une réalité nouvelle, soit par une tension qui demeure.
Le schéma du Coeur Mémoire que nous venons de décrire repose sur le principe de l'unité. Ce dernier se manifeste par le multiple se faisant par l'unicité que seule une évolution sans fin peut produire.
La condition humaine, sa complexité
Ce ne sont que le processus naturel de l'évolution, au moins exprimés par la complexité humaine et qui permet de construire une nouvelle réalité plus ou moins subtile. Cette dernière n'est pas une création sortant du néant car, elle vient du vrai du Coeur de l'univers, la Mémoire universelle. On peut en énoncer une sorte de théorème pour l'humain :
"l'impossible est le lieu d'une nouvelle réalité à construire"
Car, il semble vraisemblable de dire que seule cette étendu de complexité rencontre et éprouve l'impossible. Ainsi, si les animaux connaissent comme l'humain, il semble qu'ils se contentent de la sagesse alors que l'humain est assez fou pour rencontrer l'impossible. Cela veut dire que
l'homme est d'une complexité qui le dispose et le pousse à construire de nouvelles réalités dans l'univers.
En nous reportant au Monde du Réel précédemment décrit, les réalités de la complexité humaine peuvent être situées. Les humains doivent être au pourtour de l'image du Coeur Mémoire, là où le Monde Réel est en frontière avec le Monde de l'Impossible.
Les frontières avec l'impossible, ne se limitent pas aux cas spectaculaires de la vie. Elles se rencontrent peut être à tout instant, sans doute avec moins d'évidence. L'impossible est le lieu d'une nouvelle réalité à construire. Il n'est donc pas l'interdit, le tabou, le besoin, le désir, que l'on prête à l'inconscient car, ces sentiments ont pour causes, des réalités mais "défendues". Ces états se mêlent avec le vécu de l'impossible qui est fondamental au Soi. L'impossible est une invite, une poussée pour bâtir une réalité à l'aide du lien de la Connaissance. C'est l'impossible qui recule, la réalité qui s'agrandit, c'est l'évolution.
De ce fait, l'humain vit concrètement le poids de sa complexité. Il est probable que le sentiment du doute,
les tension internes, dites subjectives et inconscientes, soient nées de ce fond continu des barrières de l'impossible. La Connaissance universelle sert en fait à mettre une réalité à la place d'une impossibilité rencontrée. Un noeud de tension est ainsi supprimé, permettant un pas d'évolution. Ici, la Connaissance universelle apparaît comme une nécessité vitale pour le Soi.
Etre humain c'est être avec l'impossible
L'impossible est le sentiment éprouvé par l'individu, suscité par le processus de la préparation d'un pas d'évolution qui va succéder :
une réalité qui va s'estomper pour prendre une réalité qui n'existe pas encore (elle appartient donc à l'impossible).
Il est une condition naturelle de vie de l'individu complexe humain. Il n'y a pas de qualificatif plus-que ou moins-que. L'impossible est celui du héros, de l'athlète olympien de la meilleure performance, mais aussi, pour le peintre, l'écrivain, devant la toile et la page, blanche. Il est intensément vécu par le bébé qui va faire son premier pas, l'homme face à la misère qui va connaître au mieux, son pas d'évolution qui suit.
L'entrave ? c'est l'ignorance, l'arrogance, le culte de l'orgueil du plus-fort-que. Les défauts qui masquent et dénaturent totalement le frémissement de vie devant l'impossible, en une angoisse destructrice, dans la situation à mi-chemin entre la réalité qui s'estompe et une réalité impossible.
L'évolution est pour l'humain, la liberté du sens de sa vie.
Il est nécessaire que tout être humain puisse choisir et prendre le sens du chemin de sa vie. En ce cas, l'univers évoluera vers de nouvelle réalités, vers son harmonie.
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