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L'évolution de l'univers

Loi de Construction du Viêt-Nam

Nguyên Tân Tài





"Ne faites pas ce que je fais. Faites ce que je vous dis..."

http://www.mtjline.fr

Voyez le désordre canonique de mon site-ci...
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Alors, sans vous en souciez pour votre propre site,
          une belle architecture, une complète et magnifique configuration, un site agréable et convivial d'accès.________________________

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La structure de construction de la matière


Loi de Construction du Viêt-Nam




- former + l'unicité (Russian Federation)


La matière est du mouvement dans l'espace qui conduit à des interactions sans cesses entre les objets. Le mot objet désigne ici toute construction de la matière se faisant dans l'unicité. Chaque objet a un centre. les échanges entre objets appartiennent au processus de la condensation de la matière qui se poursuit à la fois dans les multiples échelles d'actions pour édifier le complexe. Et le hasard des événements, n'est pas possible lorsque l'on sait que tout objet construit est entièrement défini dans ses propres caractéristiques non pour son devenir mais, bien pour que les échanges libres sa fassent selon les lois universelle par lesquelles la matière gère les constructions libres dans leur unicité. Chaque objet dans ses particularités, est défini pour que toute échange se fasse dans sa propre liberté de l'unicité. Il faut penser que les lois d'être de la matière ne sont que des lois pour la liberté de construire un univers d'unicité. Et on ne peut pas dire que ce sont des lois déterministes, car la construction de l'unique ne peut être déterminée à l'avance. Sans la possibilité logique de l'unicité l'univers, n'est pas.

Chaque objet est donc bien défini pour que toute échange possible puisse se faire, sans hésitation, sans calculs et sans malice. C'est bien le moment pour nous, de réfléchir sur la notion de spontanéité.




La pratique du Théorème sur les Classes d'égalité de Surface

et construction d'un modèle de la physique d'un objet

Author










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Bonjour à la Génération du Renouveau.
Je suis content d'être parmi vous.

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Nguyên Tân Tài



Notes pour chacun qui s'interroge sur ma personne :

Ceci est mon vrai nom, ceci est ma vraie photo récente. Je suis né au Viêt-Nam en 1938. A cause des événements de guerre j'étais envoyé par ma famille à l'étranger pour faire les études. Cependant à l'étranger, les conditions sont telles que je dois prendre un travail qui dure jusqu'à la retraite sans pouvoir faire oeuvre de science. Ces activités qui durent toute ma vie, peut se savoir plus tard, rien n'est secret, ce n'est que routine pour gagner sa vie. L'idée à savoir est que je n'avais jamais réussi à travailler pour la science, pour peu que l'on puisse me considérer comme resemblant à un scientifique.

D'un autre côté, il y a ce que l'on peut qualifier de vraie vie que tout un chacun peut avoir. Aussi, de cette vraie vie, tout ce qui pourrait être un résultat de science ne sont que les conséquences de mes propres activités personnelles, sans l'aide d'aucune personne ni d'aucune organisation sociale. Mes résultats ne sont d'aucune école ni à l'école de personne, ceci est dit sans auto-suffisence.

Je peux vous dire que tout ce qui est exposé sur ce site de l'Evolution de l'Univers, sont les résultats de mes travaux personnels qui ont vraiment mûri tout le long de ma vie, depuis l'enfance en famille au ViêtNam, jusqu'à ma retraîte en 2003 où enfin, une occasion de communiquer devient possible par le réseau Internet. Vous pouvez croire que sans Internet, vous ne connaîtriez jamais la Quadrature du Cercle ansi que d'autres aspects essentiels de la connaissance humaine. Jamais, dans ces conditions, est le terme juste.

Pas de moyen, pas d'aide et dans l'absolu, à mains nues !

Seulement par un travail authentique et continuel durant mes temps disponibles, pour le développement de la connaissance selon les processus de la pensée humaine. Je suis une preuve de ce que tout un chacun peut faire de lui-même, tout en restant universel. Ce qui est exposé sur ce site de la Toile, n'est seulement qu'une faible part de celle déjà acqquise, la réelle, profonde et solide fondation pour une science humaine juste de l'avenir. C'est vous dire que chacun de nous repose sur les richesses des lois de construction de la matière et qu'il est nécessaire et suffisant, en toute simplicité, d'en lire et d'en entendre l'authenticité.

Trop lourde la stupide antédiluvienne barrière du conservatisme, trop obscure la barrière de potentiel du mental de l'évidence du monde, pour la surmonter à fin d'une communication normale qui pourrait se faire pour des exposés adaptés selon MA METHODE du DA-KHI-HOC, celle vraiment rationnelle d'une science de l'humain d'aujourd'hui ! Ceux parmi vous qui ont déjà pris connaissance de ce site, savent que ces paroles ne sont pas vains.

J'ai mis plus d'un quart de siècle pour chercher à surmonter les obstacles à la communication avec ce Monde institutionnalisé. En conséquence, je suis la preuve que, au-delà de la barbarie, le monde réel pourrait se relever d'elle-même, en moins d'une génération de vie humaine, en reconstruisant sa Connaissance fertile dans la meilleur justesse et la meilleur justice. Que de partout, les parts du monde où chacun est opprimé en sous-développement, entendent ! Chacun en particulier, ou qu'il soit sur Terre, et non de l'étroitesse des mentalités obsolètes et néfaste de clans et de nations.




- Comment + le + réseau + vint + aux + hommes+: + la + virtualité + est + ailleurs (Gremany)












Rappels

La Dakhiométrie pose trois postulats sur la matière qui sont :

1 - La matière est Espace absolu.
2 - Dans l'Espace une propriété de Changement se manifeste par le processus de la Récurrence.
3 - Par cette Récurrence apparaissent les Interactions entre objets. Ces interactions sont définies par des surfaces de matière quantique.



Concernant le Second postulat

- "changement + comme + substance + composant + toutes + choses"
- "lenght + is + a + matter"
      (La longueur est de la matière)


A propos des équations des mouvements

Tout est donc caractérisé par des surfaces qui sont des quantités de matière. Il est donc naturel de considérer toute la nature par des notions de séries de Nombres Entiers Naturels. Ces nombres peuvent être considérés comme des surfaces, représentées par la plus universelle, celle du carré. Les nombres sont ainsi élevés au carré. Si la série des nombres naturels N représente bien la nature, alors cette série doit être aussi une série avec ses éléments élevés au carré.

On sait que la série des N se construit par la récurrence de son unité 1 qui n'est que l'expression de base d'une récurrence, c'est à dire l'unité 1 successivement ajouté à un nombre pour construire le nombre suivant. La Récurrence qui est cette fonction de construction successivement, est une propriété de la matière qui ne dépend de rien d'autre. La Récurrence peut donc être libre d'être appliquée en récursivité. C'est le cas, lorsque les Récurrences interviennent, non pas par addition entre elles, mais en agissant par "étages", c'est à dire par appel en série sur l'unité de récurrence. Et cela agit non plus pour construire successivement la série principale des nombres, mais la Récurrence sera appliqué à l'unité d'une autre récurrence en cours.

La Loi du Mouvement des Chutes des corps, dans la série des nombres naturels

Il doit donc naturellement exister dans cette série N de base une figure d'une série qui représente donc le fait naturel de cette Récursivité d'une Récurrence. Et en effet, dans la série des nombres naturels, on peut bien trouver la série suivante :

1, 3, 6, 10, 15, 21, 28,....

dont chaque élément est formé par la somme successive des entiers de tous les précédents, c'est à dire comme suivant :

1   =   1
1+2   =   3
1+2+3   =   6
1+2+3+4   = 10
1+2+3+4+5   = 15
1+2+3+4+5+6   = 21
1+2+3+4+5+6+7   = 28
1+2+3+4+5+6+7+8   = 36
1+2+3+4+5+6+7+8+9   = 45
...

Ce tableau a des symétries remarquables. Nous avons un tableau ayant la forme d'une moitié de carré coupé par sa diagonale. Puisque la Récurrence est un Changement d'une localisation de l'espace à une autre, il faut voir les chiffres dans le tableau, comme des localisations dans l'espace, c'est-à-dire que l'emplacement d'une case du tableau est 1 localisation d'espace. Nous avons que chaque moitié d'un carré quelconque de ce tableau, est un nombre de quantum d'espace. Tout simplement, chaque moitié de carré est bien une Surface de matière.

Dans l'ordre d'une ligne ou d'une colonne, la somme des localisations de nombres trouvés dans la moitié de carré correspondante, est égale à la somme d'une ligne ou d'une colonne. En bref cette somme donne une quantité de SURFACE.

Explications:
Précisément, ce tableau exprime que chaque succession d'une rangée, est une Récurrence normale, en lisant la progression verticale à la colonne de droite de ce tableau ici, de 1 à 9. La récurrence de cette colonne, est +1 unité. Maintenant, il y a des rangées. Ces rangées contiennent l'unité de la récurrence. Si cette récurrence était normale, c'est-à-dire un mouvement uniforme, dans tous les rangées de gauche, il y aurait un 1. Or, on voit ici que ces rangées ont la même récurrence +1. C'est donc ici, que la progression en colonne de droite se fait avec une unité qui est aussi, sous récurrence. Aussi, la récurrence global de la colonne de droite se fait avec une unité qui se lit dans les rangés et qui lui aussi, progresse à chaque succession. Et c'est une surface qui est l'unité de la récurrence de ce tableau.

Figure de Parabole

La figure du changement de mouvement (accélération) se trouve dans la série des nombres naturels.

Alors, cette suite se décrit par une fonction de la forme :

y=k.n2

Selon cette propriété de la matière, la loi des chutes du corps sur une planète, s'énonce comme elle a été découverte depuis Copernic et Galilée :

Tout corps appartenant à un astre, lâché à lui-même, tombe vers la centre de l'astre, suivant un même mouvement uniformément accélérée. La distance parcourue est donc proportionnelle au carré de sa vitesse, quelle que soit la quantité de sa matière.

La chute ne dépend pas de la masse du corps, comme l'indique la série des nombres précédents, qui concerne un quantum de matière. Et un corps est un composé de quanta qui ont ce même mouvement de chute. Et même si chaque corps est une association de quanta, cela ne change pas le phénomène puisque cette loi de la Chute des Corps est une Loi de Localisation Spatiale de tout quantum de matière.


- à + quoi + est + dû + l'existence + du + poids + d'un + objet + à + la + surface + de + la + Terre (France)

Il est bon de le redire encore. Le poids n'est pas des forces attractives originaires de deux masses dans l'espace. On a pour habitude de dire que le poids est dû à ces forces et donc le poids d'un objet à la surface d'une planète vient de ce que cette planète tire l'objet vers elle. La Gravitation est une illusion, une pure analogie qui devient théorie scientifique et reste inscrustée pour longtemps, dans les savoirs de tous.

La véritable loi des dispositions d'objets dans l'espace est celle qui consiste à déterminer la localisation de tout objet ou de son mouvement équivalent. C'est l'équivalence potentiel-mouvement.

Un objet a donc un poids parce qu'il produit de lui-même une force. Cette force est la transformation de son potentiel, de sa localisation en surface de la planète par exemple, en Mouvement le dirigeant vers son point de repos qui est le point commun du système planète-objet. Le poids est ainsi, une action appartenant à la masse de l'objet, tant que cet objet se trouve loin de son point de repos. L'objet n'est donc pas passif, soumis à des tiraillement de force gravitationnelle. Son poids ne le dirige que vers son point de repos. Ce poids est proportionnel à sa masse car chaque élément de matière dont il est fait avait acquis le définition de leur même point de repos, durant l'étape de la condensation du système. Tout objet à la périphérie de la planète a nécessairement un poids proportionnel à son potentiel en ces lieux. Mais la matière au centre de la planète, n'a plus de poids parce qu'elle se trouve résidant au point de repos du système. La zone centrale de la planète n'a donc plus que l'inertie qui est la propriété de la matière de pouvoir changer de mouvement. En conséquence, le poids et la masse d'inertie d'un objet, ne sont pas des équivalences.



Cette loi est universelle car chaque corps a une localisation d'équilibre et concernant un astre, par construction, tout élément de matière de cet astre est localisé au centre commun qui a été construit. Cette loi de placement dans l'espace est à l'origine de l'existence des potentiels. On le sait bien qu'il existe des forces qui ne dépendent que de sa position spatiale. Cependant, la potentiel ne dépend pas de forces centrales. Il ne dépend que de la distance entre un corps et son point d'équilibre. Ainsi, si un corps sur Terre atteigne le centre de la Terre, son centre d'équilibre, il n'a plus de potentiel et donc, il ne tombe plus. Avec l'habitude de juger ces phénomènes avec la gravité, il est difficile de l'admettre. Mais il faut élargir la vision jusqu'aux étapes initiales de la condensation, pour comprendre quel est ce phénomène qui fait venir un grain de matière venant de bien loin du système solaire. Car, le volume initial est bien plus étendu que ce qu'il est maintenant, comment ces matières arrivent à "accepter" d'être là pour devenir la matière de la Terre. Personne ne les a forcées à venir, c'est donc qu'il y a des lois de condensation à mettre en évidences. Ce serait avec tous ces mécanismes de condensation que l'on pourrait comprendre cette "chute des corps" que l'évidence attache à la Gravité.

Quand au facteur k, il dépend donc de l'environnement spatial du corps.

Dans le cas simple ci-dessus, k = 1/2, puisqu'une moitié de carré est concernée.

Et bien ?

Vous y reconnaissez parfaitement la formule :

E = (1/2)v2

Dites-vous que c'est aussi celle de la Chute des corps...

Et vous qui cherchez dans la matière, la quantité dite "MASSE"... Où est donc la masse, dites-vous ?

Formule avec le facteur de quantité de matière {m}

Ce que l'on peut appeler masse, est donc comme suivant :

La relation précédente est obtenue sur un point de l'espace : 1 quantum de matière comme sur le tableau. Chaque point est un placement qui a sa valeur dans l'ensemble de l'espace. Le fait de déplacer de ce point vers 1, 2, 3,..., entraîne donc une modification d'action donné par cette formule. Maintenant, s'il s'agit d'un objet, ce déplacement concerne un nombre, appelons {m} de quanta de matière. Aussi, avec ce facteur {m}, cette formule s'écrie comme :

E = (1/2) . m . v2

Le facteur {m} est obtenu expérimentalement, sur Terre par exemple et peut servir comme étalon pour d'autre cas.



- "discribe" + the + motion + of + an + object + for + which + the + change + in + velocity + is + zero
(quel est le mouvement d'un objet qui n'a pas de variation de mouvement ?)

Dans l'univers, il n'y a pas d'objet qui ne change pas de mouvement. L'univers est rond. Aussi, tout objet a au moins un mouvement de rotation. Même si cette rotation est un mouvement uniforme et qu'il n'y a pas de Gravitation, la rotation peut n'être seulement qu'un équilibre de système autour d'un centre. Par exemple, la Lune tournant autour de la Terre, n'est pas un phénomène d'une Gravitation. Elle n'est qu'un système dans son équilibre qui est le résultat d'une formation de la construction pendant la condensation initiale. Alors, une analyse avec la Dynamique classique, peut établir cet équilibre à l'aide d'une accélération vers le centre. Cette accélération est considérée comme un changement de mouvement.



- no + gravitation : + altitude + end + atmosphere

Merci pour votre note.
Ce qui veut dire que l'effet de la gravitation serait très réduite et sans doute,... il serait pratiquement nul, hors des interactions d'un milieu atmosphérique ?!!



Cependant, s'il existait un objet sans changement de mouvement, ce serait celui qui se tient dans son système dans une complète Conservation de mouvement. Aucun objet de l'univers n'est isolé des autres et donc il n'y a pas de tel système dans l'univers. SEUL, il existe un système capable de vivre un tel équilibre et ce n'est pas exactement un système, c'est le Tout univers. Et l'univers est une Conservation de la Matière. En conséquence, il existe ainsi UN Point concret dont la propriété est de ne pas avoir jameis de changement de mouvement : le Centre de l'univers. Peut-on dire que ce point est le Zéro Absolu de la Température et donc qu'aucun être vivant ne peut expérimenter une relation avec, sauf par les moyen de la raison de la pensée ? Malgré tout, on peut définir ce point comme un Point de la Réelité de la Conservation de la Matière, car, la construction dans l'univers reste impossible sans une telle réalité de l'univers. C'est la réalité de la Permanence, la Fondation de la Pensée humaine.

Les propriétés d'un tel point n'ayant pas de variation de mouvement :

Nous avons là, une matière concrète que pourtant aucune vie ne peut jamais connaître directement. Cependant, de ce point intouchable, il est possible d'en déduire les conséquences de sa réalité mécanique. Ainsi :

1) - Aucun objet de la matière ne peut toucher ce point. C'est-à-dire que rien de matériel ne peut passer à travers son emplacement.
2) - Alors, ce point n'est pas un point matériel d'interaction.
3) - En conséquence, il est un point absolu de Commencement de tout trajectoire matériel. Nous avons dit qu'aucune matière ne traverse son emplacement, mais plus encore, aucune pensée ne peut y passer, parce que le penser est une action en changement qui n'existe pas dans l'immobilisme aobsolu. En résumé, ce Point absolu de l'univers est : le Centre de référence absolu de l'univers où tout chemin, matériel ou pensée, part de là, comme COMMENCEMENT !

- PRINCIPE + CREATEUR
Vous l'avez dit juste. C'est exactement ce qu'il faut pour nommer ces phénomènes qui sont l'expression du Principe Universel capable d'insuffler une création de construction nouvelle dans l'univers.

Mais l'humain crée son langage et ce dernier le formate par effet de multiplication. Alors, il faut préciser les mots pour ne pas à nouveau être aspiré dans le giron des croyances. Ce Principe ne crée rien de lui même, il n'est qu'une Loi universelle et les Lois de la nature ne sont pas là pour agir. Mais le Principe Créateur est un raccourci pour dire que les Principes, en général, sont les plateforme de départ de la pensée humaine qui ne procède en sa pleine possession créatrice que partant des Principes universels. Ce serait le fleuve qui coule pour irriguer la terre, qu'en partant en amont de la source. Sans quoi, l'eau, comme la pensée, ne serait que embourbement de marais stagnantes.


Les propriétés de la matière dans la structure du Globe

Et l'équilibre du globe, avec l'énergie de la matière la plus basse au centre et plus haute en son équateur, n'est pas banal dans ses propriétés :
- Confinement des échelles de mouvements en équateur ce qui permet la richesse de la vie.
- Tandis que le centre à l'énergie la plus basse, en amplitudes et en variété d'échelles. Cette zone a des propriétés encore ignorées. Tout simplement, parce que jusqu'à maintenant, la Gravitation a occupé les réflexions et les croyances de tous. Et surtout, parce que dans les systèmes solaires ou stellaires, la matière de basse énergie ne se trouve que dans le centre des globes solides ou gazeux et non pas à découvert comme dans les galaxies.

Dans la zone de matière centrale des galaxies il n'y a donc que de la matière élémentaire du Souffle de l'univers, les dakhions. Mais il serait une erreur de penser que cette zone serait comparable à du Vide. Parce qu'il y a un équilibre global dans la galaxie, cette matière est un état pratiquement immuable du système. Traduction : cela veut dire que cette zone de matière serait plus solide que n'importe quel solide que les humains pourrait jamais connaître. Ce type de solide, aurait la force de cohésion qui est celle du globe de la galaxie entière ! Rationnellement, cela veut dire que ce que l'on appelle par solide, la propriété d'un ensemble de matière d'être la plus cohérente. C'est étonnant, lorsqu'il s'agit d'une gaz de dakhion, de la matière la plus fine du Souffle! Mais il faut s'accorder à la raison et non à ses clichés habituels de pensées. Ainsi, si les centres des galaxies apparaît en général avec un rayonnement plus intense au centre, sans doute est-ce dû à la réflexion, plus que par la réfraction de tout rayonnement des autres parties de cette galaxie entière. Alors qu'avec les nébuleuses, ainsi que les rémanences des supernova, la zone centrale n'est qu'un fond de ciel lointain, parce qu'il n'y a pas la présence de matière d'un système formé et à l'équilibre du globe.



- démonstrations + de + physqiue + miroir + sphérique

Vous les opticiens, vous voyez clair !
La boule centrale de l'univers, serait ainsi un miroir sphérique parfait. Il est possible que les centres des galaxies seraient aussi de vraies boules de sapin de Noël. Alors, c'est donc vrai ce que disent les contes,... que le Firmament est décoré par des luminaires.



Il est le plus probable de penser que le centre des globes galactiques, ne sont que des boules de rélexion et non des sources d'émissions d'énergie. Ce qui veut dire aussi, que si l'on imaginait que deux galaxies se mettent à se rencontrer, ce serait deux solidex galactiques qui se heurtent avec violence et non deux nuées d'étoiles qui se mélangent pour s'embrasser dans une valse. Mais, étant donné que les formations de matière condensée ne sont pas des hasards, il n'y aurait sans doute pas de collisions de galaxies, parce qu'il y a le Principe de la Conservation de Matière. Ce principe signifie qu'il n'y a pas de condensation de deux galaxies confinées dans une même zone de nuage initial. La région de cette zone a une vitesse moyenne égallement répartie à toute galaxie de la région. De plus cette région est si vaste que les collisions ne peuvent être envisagées. Pensez pour cela, que les manèges d'enfants existent parce qu'il il n'y a pas de principe de collision. Il faut donc être sûr des instruments d'observation astronomiques et surtout des interprétations, avant d'annoncer les excitants spectacles de catastrophes qui plaisent tant. Ce ne sont qu'imaginaires des pensées de violences modernes, ceux de la Fantastique Cavalcade des Cavaliers aux capes flottantes sous les vents des tempêtes et trompettes des Cuivres de la Gravitation... sphérique



La réalité concrète que si un vaisseau spatial se dirigeait directement dans ce point, il se retrouverait télétransporté directement dans son état initial d'énergie, celui où il avait commencé ce voyage. La raison est que dès sont contact avec ce Centre Absolu, il prend directement l'énergie ZERO du point, puisqu'il n'y a pas de variation d'énergie. Or, la principe de Conservation de matière est aussi une conservation d'énergie, qui donc replace les choses dans sa conservation, car, il n'y a pas de disparition d'énergie. Le vaisseau est alors instantannément remis à sa place !Et cette place ne concerne que l'énergie, c'est à dire que ce vaisseau se retrouve n'importe où, dans la structure de l'univers, pourvu qu'il retrouve son énergie initial !...ça s'appelle "remettre une personne à sa place", une dure loi de la nature.

Ce sont des vraies raisonnements qui révellent une Fantastique Réalité des lois de l'univers, n'est-ce pas ???!!!

Cependant, il y a quelques autres réalités qui dit que le vivant ne peut pas s'aventurer dans de tel région aux voisinage du centre de l'univers où il n'y a que des éléments de matière dakhions. Aucun petit morceau de matière condensée, ni même un virus, ne peut s'y trouver et même s'il s'était perdu "par hasard", il connaîtra la fission qui le remet dans la tenue corecte des dakhions. Il faut accepter et c'est déjà pas mal, que les objets de la condensation ne sont que les produit de la région de la ceinture équatoriale du globe univers. Mais, on ne sait jamais... il y a toujours un bricoleur fou quelque part qui vous fait un voyage à destination surprise, tout frais payée ! La bonne j'espère.


Maintenant, beaucoup devraient penser que ces régions seraient des Trous Noirs...

Cependnat, il n'y a pas de confusion possible, comme ci-après :
Le Trous Noirs sont supposés être des formation par la dynamique de très haute énergie, due à la Gravitation. Alors que ces états de la matière-ci sont ceux de la matière à la plus basse énergie.

Ces états ne sont pas des accidents d'exception comme par des supernovas. Il se trouvent donc localisés dans tous les galaxies comme l'exprime la Lois du Globe qui indique que les axes des globes sont des lieux de la plus basse énergie des systèmes de condensation.

Ces régions ne peuvent donc que revevoir de l'énergie plus élevée des autres régions. Il n'y a donc pas d'émission de radiations de ces zones qui pourraient servir aux observations des moyens de l'humain. Le résultat est que dans les régions de basse énergie la matière reste invisible. Mais, comme les radiations ne viennent que de la matière condensée, ces émissons peuvent traverser la matière de faible énergie presque en transparence, parce que la matière à faible énergie ne le sont comme telle que dans l'équilibre des lois du Globe. Cela veut dire que cette région ne se gonfle pas subitement d'énergie par des rayonnements extérieurs. Ces derniers passent donc en quiétude sans être absorbés. Par contre, il y a certainement des transformations. Par exemple, par la téléportation qui renvoie les énergies passagères dans toute la galaxie locale.

Les Déplacements sont des phénomènes de la Conservation de la Matière

La Chute des Corps est une énigme qu'en proportion de l'énigmatique Force Centrale de la Gravité. Cependant, la Chute des Corps apparaît bien clairement, si on le comprend comme un phénomène de la Conservation de la Matière.

Et le fait qu'un élément discret de matière a une place significative dans l'espace, implique ainsi, une action pour le déplacer. C'est le phénomène de l'espace absolu de l'univers où la Conservation de la Matière entretient un objet dans un équilibre constant, entre sa place d'équilibre et son placement en cours. Et le fait de mettre en jeu une action de déplacement est :

1 - soit parce que l'objet est à sa place d'équilibre et donc, il y a une dépense externe d'action. c'est ce que l'on appelle un mouvement accéléré.


- la + rupture + des + corps + en + mouvement + rapide

C'est l'effet du phénomène d'inertie d'un corps. Lorsque la distrubution d'une variation de mouvement dans un corps est trop hétérogène, là où la différence de mouvement est trop élevée jusqu'à dépasser la limite de rupture du matériaux de ce corps, il y a donc une fissuration en ce lieu qui initie la rupture générale. C'est le cas des chocs violents de corps où la vitesse se trouve mal répartie dans le corps. Si vous avez un gâteua flan, vous savez d'instinct qu'il faut le porter à la bouche avec attention... par gourmandise et prudence plutôt que par délicatesse d'amour.

- Vous + avez + certainement + déjà + fait + tomber + un + verre + au + sol + par + maladresse. + Vous + avez + donc + certainement + constaté + qu'il + arrive + que + ce + verre + ne + se + brise + qu'au + dernier + rebond. + Comment + expliquer + ce + phénomène + des + plus + curieux (gaoland.net, France)

Ce n'est pas toujours le cas. Mais s'il arrive ainsi, ce ne peut être que le phénomène de résonnance du verre. Les parois du verre vibrent aux chocs et il arrive qu'un choc suivant se fait au même moment que la paroi du verre recule en vibration. Ce qui augmente l'effet du choc pour l'ammener à la rupture.
La résonnance on le sit tous. C'est les soldats qui défile sur un pont qui s'écroule, la voix d'une chanteuse qui brise le verre, c'est le son caverneux lorsque l'on parle la tête dans un tonneau,...


- tirer + brusquement + nappe + mécanique

... quoi ?... Vous avez tout cassé !!!?????


Nappe Et aussi,
lorsque téméraire, vous voulez impressionner votre entourage et que vous tirez brusquement la nappe de la table, alors qu'il s'y trouve toute la vaisselles et bouteilles de je ne sais quelle millésime,... et bien, la variation brusque de la nappe, ne donne pas le temps à la vitesse de gagner les vaisselles. on dit bien d'instinct que c'est de l'inertie sans cependant avoir une idée claire de ce phénomène. Mais n'essayez pas deux fois. Il n'y a que des gens de métier de la restauration qui savent que ça marche qu'avec les nappes en tissu lisse et sèche et avec la table encore propre, sans miettes et un patron sympa...

La mécanique idéale, est que les forces en jeu, sont perpendiculaires et donc, sans action entre-elles. J'ai dit : forces idéales, seulement un truc de physiciens. Je répète : i-d-é-a-l... Vérifiez si j'ai fait une faute et si c'est écrit de travers, prière de comprendre : forces idéales... C'est ce que l'on appelle "raisonner" ou re-son ou le son-ajouté-au-son ou le choc-ajouté-au-choc ou l'expression remuer-le-bâton-dans-la-plaie qui fait plus mal.

- LES ACCESSOIRES DE TABLE- DESSOUS DE VERRE/BOUTEILLE (bnf.fr, "http://www.americado.fr/Arts de la table", France)

Je vois.
Après tant de déboires, avoir cassé tout une table de ses jolies couverts, devant des convives qui font les pinces-sans-rire convaincus, vous avez enfin découvert qu'il fallait enlever tous les dessous de verres, de bouteilles et autres verreries de cristal et d'argent... avant de pratiquer une magie du tirer-de-nappe bien réussi.
A mon avis, il faut le faire lorsque la nappe est en soie pure, sinon à défaut, en nylon. Remplissez les verres pour les rendre plus lourds mais, rangez dans les armoires, ce qui sont en cristal. Puis comme les athlètes qui se concentrent longuement, priez en silence avant de commettre de telle magie.



- action + réaction; + trouvez + le + lien + logique + qui + relie + ces + mots + les + uns + avec + les + autres (Canada)

En ce qui concerne les mots, action et réaction, ils n'ont rien à faire dans l'énoncé d'une loi physiques. Ces termes sont des attitudes anthropomorphiques, sentimentales, passionnées, sensitives. Ce qui entraîne un glissement de sens en cet énonvé de loi. Les passions aidant, renforcent l'établissement d'une loi, qui ne repose que sur l'assentiment de tous, une loi acceptée par la pensée analogique.
Si la pure logique des lois naturelles, était bien éclairée, il n'y aurait dans son énonvé, que des relations logiques indissociables et non une loi péremptoire, s'établissant sur les opinions d'un consensius, qui ne se targue pas de la raison. Le comporteent humain se gave de la réaction à toute action. On le sait oeil pour oeil, vengeance, réprimades,... Voilà sur quoi s'établissait le 3ème loi de Newton, alors que par les phénomènes physiques, on ne le voit pas, ce qu'une pierre peut exactement réagir, s'il est heurté par une autre.

Si l'Action-Réaction doit être une loi générale, cette loi doit être énoncée comme un phénomène d'équilibre rigoureuse et universelle. Or les Forces ne le décrivent pas correctement, cet équilibre.

On sait qu'un projectile, peut être absorbé par de l'argile alors qu'il peut percer un blindage. La lumière est absorbée par les feuilles d'arbre, quelle force peut illustrer la réaction ? Un bloc de pierre tombe dans l'eau, quelle est l'action et la réaction ? Une pierre tombe en chute libre, mettant en jeu une force, où est-elle la réaction? Il en est dans le milieu liquide où l'idée de force a bien enrobée la légendaire Poussée d'Archimède. Notez qu'il en est ainsi pour la mythique Gravitation Universelle, qui n'a que la force de l'évidence qui momifie la raison.

En conclusion
Les grande lois des uns et des autres, sont la plus part du temps des tas d'idées analogiques mises en commun, sans aucune série de raisons qui doit être la source logique de loi.

Ce sont des lois qui marche bien, car ces langages font appels à la sensibilité du monde qui y accordent la force de leur passion. De là vient l'inertie du monde des savoirs, qui fige les possibilités de développement de la capacité de penser de l'humain.



Et dans ce cas, le transfert d'action DANS le corps, se fait avec INERTIE, c'est-à-dire avec patience avant de démarrer en mouvement, pour que cette action soit distribuée également à tous les éléments de matière de ce corps. Ainsi, à toute Action sur un corps, il y a un Réaction Particulière de ce corps. La troisième Loi de Newton Action=Réaction doit être comprise comme la Conservation de la Matière ou conservation d'énergie. Mais dire qu'à "TOUTE Action, il y a une Réaction égale", est faux. Cette expression vient du parlé courant qui comprend le mot force comme violence, et n'est pas rationnelle, car, l'Action donnée ne peut s'imposer à un objet.
Vous voulez un exemple concret ? Alors, un filet peut avoir une action global sur un objet dans ses mailles, mais l'objet ne peut avoir une Action contre l'emprise de ce filet, quelle que soit sa force. On peut dire que le filet n'a pas de réaction.
Les lois physiques sont telles qu'une Action n'est possible que dans la mesure de l'acceptabilité du corps qui le reçoit. Rappelez-vous que les lois de l'univers sont Echanges et non Forces d'imposition.

2 - Soit parce que l'objet n'est pas à sa place d'équilibre, l'action de déplacement vient de son Potentiel d'espace, dû à un emplacement non en équilibre. C'est ce que l'on appelle la chute des corps.

Dans ce cas-ci, la transformation de l'action venant du potentiel est immédiate. Il n'y a pas ici d'Inertie. Car cette transformation de Potentiel-en-Localisation, est une loi permanente, appliquée à chaque élément du corps. C'est pourquoi, pour tout corps, la chute se fait à la même vitesse dans le vide.

Exemple :
- "balourd + mécanique + equilibre"

C'est un exemple qui illustre bien, la place de "repos" de toute matière. Une roue qui tourne bien rond, est une roue équilibrée où la matière est à sa place d'équilibre. Un balourd est un mouvement hors équilibre de la matière mal placée dans cette roue qui nécessite une énergie pour déplacer cette matière, hors de sa place d'équilibre.

Est-ce qu'il y a des phénomènes de déplacements particuliers ? La réponse est non. La Chute des Corps semble particulier seulement par un jugement de sa qualité qui est en ceci : les humains et les vivants sont nés rien que sur des planètes. Qu'est-ce une planète? Ce sont des condensations géante de matière en globes. Et l'unicité caractérise cette construction. Tous les astres sont donc des multiplicités d'éléments de matière se réunissant en UN SEUL centre, en un seul point de l'espace. Tout objet sur une planète ont un seul et même "point de chute": le centre du système. On ne le voit pas, mais tous se tiennent sur UN Seul point. Et c'est parce que l'on ne le voit pas que l'on s'étonne de la Chute des Corps. Tout corps tombe parce que tous veulent rejoindre un même point d'équilibre. Et si des astéroïdes dans le ciel, semblent aller en désordre, chacun dans sa direction, eux aussi, tombent ! Mais chacun va vers son point d'équilibre particulier, le Tout est géré par la Conservation de la Matière. En conséquences, il n'y a pas de déplacement mystérieux particulier, si ce n'est que la matière Espace est parfaitement défini à la précision quantique et que tout événement de changement de place, est une transformation dans l'équilibre du TOUT.

Le potentiel d'espace d'un corps sera analysé avec les mécanismes de la condensation de la matière formant les astres.

Tentons d'accepter une nouvelle notion de Masse ou plutôt celle d'INERTIE.

Dans les résultats précédents, cette quantité est un nombre de quanta d'espace qui sont concernés. Pourquoi donc ces localisations d'espace sont concernées ? Alors, la réponse est : tout objet est une condensation de matière, non pas d'une masse inerte, mais d'une certaine quantité de quanta de matière, associés ou unifiés autour d'un centre. C'est la raison d'une Construction d'objet, se faisant par Organisation et Condensation. Et l'inverse d'une construction est une Fission, comme le cas d'une supernova, qui est très rare dans la grande multitude des constructions de la matière.

En cette occasion, les quanta de matière sont toujours là, dans leur global espace-mouvement initial. Alors, une météorite qui arrive à cet endroit, peut "heurter" cette matière, elle ne rencontre sûrement pas de Masse.

Nous pouvons admettre maintenant, que il n'y a plus de masse, car, il n'y a plus de matière unifiée dans la condensation !



- "EVOLUTION + DE + LA + MASSE + DE + MATIERE + VIVANTE"


En conclusion :
La Masse est un phénomène en conséquence de la condensation de la matière formant un objet. Et l'effet d'inertie de l'objet ne vient pas d'une Matière-Masse, mais l'INERTIE est la conséquence d'une structure d'espace d'objet où le chemin du Mouvement est plus ou moins long.

Un exemple qui va vous étonner... mais qui va vous éclairer. La réfraction de la lumière est un phénomène d'INERTIE. C'est l'Inertie dû à l'Objet traversé par la lumière !

Application:

Un milieu qui réfracte le plus, est donc un matériaux qui a la plus grande inertie, c'est-à-dire un milieu où le rayonnement lumineux a le plus grand parcourt à faire. Est-ce donc pour cela que le plomb, qui a une grande masse, a une propriété d'arrêter le plus de rayonnements pénétrants ? La diffraction concerne un parcours non homogène de la lumière où ce sont les multiples interfaces qui font la diffraction. Mais peut-on élaborer et compacter des grains fins de cristaux aux indices différentes ?

Définition de l'INERTIE

L'Inertie d'un objet est un phénomène de remplissage du Mouvement dans les éléments de matière composant sa structure particulière.

Il n'y a donc pas de matière Masse. L'image simple qui représente l'Inertie, est le chemin qu'un liquide met pour remplir une éponge donnée. Ce chemin dépend de la fluidité du liquide, car on peut remplacer l'éponge par du plomb, si celui-ci a les mêmes porosités.

Exemple:
- "propriété + matière + condensée + contrainte"
- C'est un exemple que vous citez qui montre la distribution inégale du MOUVEMANT dans la masse d'un matériaux. Ce qui fait que dans tout matériaux, il y a toujours l'existence d'une contrainte, due aux mouvements ambiants (chaleur, charges,...).

C'est bien parce qu'il y a remplissage du mouvement dans l'objet qu'il y a le phénomène de rupture des objets dû à un remplissage inégal de l'énergie.

Le remplissage du mouvement se fait en tenant compte du moindre quantum de matière. C'est la loi, car, imaginez que vous vous déplacez et qu'il y a des quanta de matière qui sont laissés sur place à cause des retards... C'est pourquoi, le poids d'un objet a la même valeur d'inertie que pour une accélération dans un mouvement. Et revenons à ce mouvement de la Chute d'un Corps où vous constaterez que le tableau précédent, compte en quantum de matière...


- Mach inertia (France, Polytechnique)

Ernst Mach...

- explain + the + role + of + inertia + in + the + slow + acceleretion + of + a + large + truck + compared + to + that + of + a + car (Saipan)

- change the motion of an object (Syria, Syrian Computer Society)

Your notes are an intersting issue.
We use to define action between two objects with Forces applyed to their centers. But this is only a shematic view point. Because energy are necessarily elemental vectors that go in any direction in the object according to its structure. Then, the gain or the loss of energy in an object may be seen more in details. There is at first one main vector resultant in one direction that is applied to the object center. The second is a remaining of vectors that are organized as a rotation around the object center. The third change of energy in an object is the rest of energy change that has no common directional organisation. This part of energy change is denoted as heat energy.
Any interaction between objects behaves according to these three manners of energy changes. And this behavior due to the structure of elemental matter, can be denoted as Inertia of any object. Inertia is a particular characteristic of a particular object structure.
Therfore, as the Mass is only a non-directional-value, the Inertia is not an intrinsic characteristic of Mass.
In conclusion
The Mass is not equivalent to the Inertia


- Newton's Third Law of Motion-animated (Calcasieu Parish Public Schools, Lake Charles, Louisiana)

The Newton's Third Law as there is always a Reation against an Action is false as law because it is not a general rule. We can observe that a sprinter running action pushes his leg to displace forwards while the ground is reacting by going backward.

3th Dynamics law false

However there is an usual case in current day life that the Newton's 1st law contradicts directly his 3th Dynamics law. This next animation explain it. Because where there is a system at rest or with no movement - 1st Dynamics law -, there is no force in action. This is illustrated here with two material systems in interaction where there is impossibility of action following by a simultaneous reaction. It is the case of two elastic bowls of equal masses. One can't tell here that the two bowls is in uniform motion. Therefore we are in the case of the 1st law where there is no force anywhere. But this is a false statement because an interaction is really existing here where there is movement variation variation in each bowl. And for the Dynamics, a movement variation means Force in action.
In conclusion:
This case of currently wellknow interaction, is the proof of the erroneous Dynamics statements that is only empirical ones. More basically, it is the false mode of human relativistic vision on phenomena. This case shows that any material system is an absolute object where relativistic explainations of movement by the Dynamics and other Relativistic theories, are not relevant. Only space as Potential Energy can precisely describe any interaction form in the universe because potential is the property of absolute space and not of any mass.
This above figure is explained with a general energy interaction law where we can observed for an unique universal law, the so many differents object behaviors.

Consequently,

a) - There is not really an exact interaction figure that may be represented as the 3rd Newton's law of Action-Reaction.
b) - According to this initial Newton's theory, Einstein had derived a false another theory when he stated that Mass and Inertie are equilvalent
c) - Action-Reaction forces and Mass-Inertia-Equivalence are only verifyed in a quite particular case where the object is under a transitory monoteneous field of force. But it is an illusion as for the First Newton's law of Uniform Motion.





The real inertia concept concern the one explained by simple diagram as follows.

Inertie phenomenon

1) - At first, inertia concerns change of motion in an object.
2) - Motion is a physical property that can be denoted as a momentum. Momentum is the quantity of a mass time the speed of this object.
3) - In discret matter concept, the mass is the summ of all discret elemental matters that compose this object.
Thus the momentum of an object is the product of all the elemental matters by the global speed of this object.

In the next figure, is shown an arrow representing the total momentum (MV). Now, how can an object experience a change of a such (MV)?
Thus with a total change of MV in a car or in a truck may be understand as follow.
A car is composed of (Ma)=10 elemental matters and a truck is composed with Mb=20 elemental elements of matter. These matter elements are denoted as the elemental masses.
A such change of MV in both the objects, is a physical state that can be described as:
MV = Ma.V1 = Mb.V2
This equality is what is shown on the figure.
that is the law of Momentum an also the law of Energy Conservation and more generally the Basic law of Elemental Matter Conservation.

We have now to understand what is Inertia concept. This latter is not "the tendency of resisting to any change". Physic matter has not conservatism dogma.

The real Inertia phenomenon is as follows:
When a whole object is moving, it is the phenomenon of the equality of moving for all the elemental matter in this object. Thus, if an object is going to move, it is because all its elemental matter is gained the same speed. There is an iso-speed in this object.
But always, we can note that there is a delay between an impulse contact and the moving of the object before it get the effective general moving. This delay is the phenomena of INERTIA.
The Inertia is not a resistence of the object to move. It is an old erroneous concept. There is no physical law that govern the dogma "Against Change".
The inertia is the phenomenon of the physical sharing of an external motion inside a system of elemental matters as represented by any object, in such delay that the sharing process produces equal changing momentum for each matter element of the system. On this figure, is represented how the MV quantity is divided into the (Ma.V) of 10 elemntal matters in a car and also how it is divided into (Mb.V) 20 elemnental matters in the truck.

Inertie phenomenon
According to the postulate, any length is represented as a squared length. Thus a momentum can be represented by an energy. Then the interaction phenomena is concerning an energy correspondent to a change of momentum in an object. The gain of an energy into an object is a phenomena of fission of the total momentum for an optimisation of the momentum sharing in this object. A momentum arrow represented as the one originated from it center can not exactely represent the real basic phenomenon of the optimal equipartition of momentum in the bulk of the object.



Revenons à nos équations du mouvement de la chute d'un corps.

Le tableau précédent qui est l'espace représenté par des nombres naturels, montre bien que la nature considère les échanges par surfaces puisque la série des nombres naturels en comporte le modèle. Et sa formation est tout simplement la récurrence d'une "récurrence d'une unité".

En cela, rien de mystérieux dans la nature car la manifestation du phénomène est quotidien. C'est la description numérique d'une voiture qui accélère, ou d'un corps qui tombe. Mais bien sûr, avec des variables expérimentales bien nombreuses qui changent la régularité descriptive d'un modèle théorique simple.

C'est pourquoi, il n'y a rien de contradictoire dans cette écriture avec le "récurrence mathématique" qui cependant, est une définition bien étroite et impossible à en avoir l'intuition pratique.

On peut donc écrire le mouvement uniformément varié, directement avec le modèle des nombres naturels. Ainsi la distance {x} de parcours d'un objet en ligne droite, dans un mouvement uniformément accéléré, avec ses conditions initiales, peut s'écrire comme :

x=k.n2(unité L) + n(unité L) + x0

Contradiction de l'énergie relativiste. Le mouvement accéléré n'a rien de commun avec l'idée de la relativité. La relativité est née d'une croyance que l'univers se trouve au milieu d'un Néant, évidemment Infini, car, les deux notions ne se quittent jamais. Sur ces fondements, on ne peut jamais savoir comment l'univers peut bouger "dedans". Avec cela, les calculs intégrales semblent confirmer que l'on ne peut savoir quelle est la vitesse initiale qui serait constante ou pas. Cependant, sur ces bases, l'affirmation que la masse est équivalente à une énergie de vitesse et représente l'énergie totale, est alors contradictoire. car, supposons que l'énergie vient de toute les masses, comment peut-on dire que cet énergie est totale, si l'on ne sait pas la vitesse de l'univers, se baladant dans le Néant ?

La relativité est surtout un point de vue local. On ne peut étendre les idées de relativité à l'universalité. A la différence, en Dakhiométrie, l'espace est nécessairement absolu et occupe le Tout univers. En cet espace le mouvement est nécessairement absolu, même si en l'état de la pensée humaine actuelle, l'univers n'a pas encore une présence bien concrète.






A propos de la Troisième postulat de la matière

Nous allons nous familiariser avec la propriété que tout nombre est une surface carrée. Il a été présenté un théorème sur l'existence de Classes de Surfaces Egales. Ce théorème sera appliqué constamment dans la suite de ce texte. Il sera nommé le théorème Lam-ca. L'expression Lam-ca veut dire le Fait-Tout, le théorème qui fait tout. Parce qu'il est d'une puissance d'utilité d'application si large et pour beaucoup de situations. Ce qui montre entre autre que la nature devient plus compréhensible si l'on la considère par l'aspect surface.

Théorèem Lam-ca

- soupe fumante anim gif (culture.fr, France)

La tambouille nourrissante.

Lam-ca veut dire "fait-tout"... ce qui est nécessaire.

Et il n'est pas nécessaire de prouver qu'un tel fait-tout est universel... depuis le commencement de l'Evolution.





Le Théorème Lam-ca-1

Rappel

Le théorème Lam-ca énonce les propriétés de Classes de Surfaces Egales. Il est déduit directement du Troisième Postulat sur la matière.


Définitions:

- "diffrence + between + objects + and + classes"

Tout objet de l'univers sont de l'unicité. Tout objet est une réalité unique dans l'absolu. Ceci veut dire qu'il est unique dans tout l'univers, il est aussi unique sur tout chemin d'Evolution. En simplifiant la réalité, dénommons ces uniques de la matière qui sont indépendant, comme étant des objets.

Le fait de reconnaître et d'admettre l'unicité comme une vérité universelle, nous permet alors de chercher l'universel des lois de la nature, qui agissent et se comprennent par la globalité. Cela peut se faire sans tomber dans l'ignorance caractérisant les idées de ségrégation dichotomique se faisant par des classes de jugements qualitatives.

Le humains en pouvant croître plus largement dans la connaissance de ce qui est l'Etre et l'Existence de la Vie, opéreraient avec de la matière de classes de concepts, de classe de lois et d'actions pour l'évolution de l'Etre et de l'Existence et non plus contre l'unicité qui est le fondement de lui même.

Alors, ici il est parlé de Classe de Surfaces Egales, le concept de connaissance qui ne classe pas les objets en tant qu'identiques, mais qui permet de saisir l'universel d'une quantité de matière appelée surface, qui est capable de former l'unicité dans le multiple.


Tout chose dans la nature existe par une définition absolue d'un espace quantique, par une quantité de matière centrée. Avec les lois naturelle qui n'opèrent que par des surfaces planes, la connaissance des surfaces, est fondamentale. Aussi, un théorème qui permet de manipuler les surfaces, est un outil bien fertile pour sonder la nature.

Le Yin et le Yang est un concept de l'ubiquité de la complémentarité de la Vie. Le commencement de l'Evolution par la quadrature d'un cercle a une grande signification logique qui imprègne l'existence de toute chose et reste particulièrement comme les articulations de la connaissance. Le système cercle-carré contient des structures rationnelles et fondamentales pour comprendre la Vie comme Yin et Yang. Il en est ainsi relaté de toute source de connaissance humaine et au jours de maintenant on doit définir cette base de connaissance comme du rationnelle.

Parce que la structure spatiale du système cercle-carré est un fait authentique de la matière qui s'exprime par la complémentarité. La complémentarité est l'être ou l'état de la matière Symétrie. A propos de cette propriété, on peut se demander si la matière est symétrie ou c'est la Symétrie que nous devons appeler matière. Le cercle est toute symétrie et le carré est la manifestation de la symétrie existante pour construire.

Voilà pourquoi nous devons tirer toute quintessence des mesures de la matière à travers le système cercle-carré. Voilà pourquoi le théorème Lam-ca qui peut définir les surfaces à l'aide des jeux dans l'espace entre un cercle et un carré.

La forme de ce théorème, est bien simple et s'écrit comme ceci :

Class of equality      (1)

- théorème + produit + constant

Où {S} est la surface d'un carré avec {x}, la longueur d'un coté.

La forme dans l'espace est comme suivante :

Theorème Lam-ca

Fig-1
Tout carré est le produit de deux nombres inverses. On obtient ces inversion à l'aide d'un cercle et d'un carré. Ici, le facteur d'inversion est k = cos(a). On a :
x=L/cos(a) and y=L.cos(a)
Tout carré représente donc une classe de surfaces de formes variées.

Theorème Lam-ca

Fig-2
Réciproquement, on peut construire à partir d'un cercle et d'un rectangle, un carré représentant la classe de surface de ce rectangle.

Lorsque l'on se familiarise un peu avec ces manipulations, la simple représentation d'un côté du carré est suffisante pour désigner le rectangle correspondant en surface. la figure-2-1 montre comment en construire.

Theorème Lam-ca

Fig-2-1
Le cas le plus fréquent, est celui où l'on a une surface représentée par un segment avec trois points. Sur cette figure-2-1, nous avons ainsi, PN1 et PN2 alignés sur PN2. Avec le théorème Lam-ca, on construit le segment moyen proportionnel de ces deux précédentes longueurs. Mais en simplifiant, il suffit de dessiner un cercle de diamètre PN2. puis dessiner le segment LL' perpendiculaire à PN1. LL' coupe le précédent cercle. Nous obtenons PL ou PL' comme côté du carré cherché.
Cette construction sera utilisée par le suite du texte.





Utilisation pratique du théorème Lam-ca

Dans des cas particuliers on cherche à déterminer une correspondance de surface, quelle que soit sa forme. On peut ainsi, réduire les inconnus, par exemple, fixer un côté des rectangles comme égal à un grand carré. Ensuite il suffit de chercher les surfaces dans ce grand carré. On n'a donc plus qu'une correspondance de Un-à-un entre les côtés à chercher.

Voici un peu l'intuition de ces manipulations du théorème Lam-ca.

Classe d'égalité de surfaces

Fig-3
Voici la construction de surface par correspondance de un-à-un, celui du carré et d'un rectangle inconnu ou inversement.

Theorème Lam-ca-2

De cette figure-3, on peut énoncer un second théorème prouvé par balayage de surfaces selon une méthode d'exhaustion. le chemin de balayage est implicite sur la représentation et va de la quantité d'une longueur de quanta de matière au maximum de la surface du carré donné. De cette construction spatiale on peut énoncer un second théorème comme :

Soit,
- {z2} le surface totale accessible par le système qui est le grand carré bleue avec le diamètre du cercle comme côté,
- {x2>} , est la surface variable du rectangle bleu, correspondant à la MESURE effective par le carré correspondant,
- {y2>} , la surface variable du rectangles noirs NON-MESURES,
Alors,

Le Théorème Lam-ca-2 énonce la conservation de matière avec la surface d'un carré :

x2 = z2 - y2

Ce qui peut se dire comme :

le Théorème Lam-ca-2 :
Entre une intervalle totale définie de surface, la somme de la surface connue et celle inconnue, est égale à la surface totale.

Ceci signifie que dans la nature, ce qui n'est pas connue est en fait un Non-encore-connu. Toute chose est donc déterminée. C'est la propriété rationnelle de la matière.

La connaissance est rationnelle parce qu'elle concerne la quantité Fondamentalement et parce que la matière est nombres et considérant que les formalisme ci-dessus ne sont que des simplifications, on peut considérer qu'entre deux nombres donnés, on peut déterminer successivement et avec précision, tout nombre dans l'intervalle.

Les mesures du cercle sont rationnelles. En conséquences, toute mesure sur le cercle, est rationnelle, particulièrement la constante de transformation entre les mesures du carré et celles du cercle. Ceci est dû à ce que le cercle est situé entre deux carrés et donc les nombres en rapport au cercle, se trouvent parmi ceux balayé par les mesures effectuées comme à la figure-3 ci-dessus.

La connaissance n'est possible que par la quantité qui est une propriété de la matière et donc, une propriété de la connaissance. C'est la propriété de la quantité que le cercle peut se transformer en carré et que le carré se trouve être le représentant de toute quantité des constructions de l'univers. Et ce théorème Lam-ca-2 énonce le Changement dans l'univers se font dans la conservation de la quantité de matière.

Le théorème lam-ca-2, est une méthode pour définir des nombres successifs. Le théorème Lam-ca-2 procure une méthode d'exhaustion rationnelle. Puisque chaque nombre entier peut représenter des carré successifs, ce procédé est un moyen de déterminer les nombres situant entre deux entiers.

Rendons-nous familiers aux maniements du théorème Lam-ca

Le théorème Lam-ca permet d'établir les relations entre les surfaces. Comme le montre la figure-3, un système de carré et de cercle au diamètre égal au côté du carré, est une structure spatiale qui détermine bien l'espace des surfaces. Mais au lieu de représenter les surfaces dans des figures, ce qui alourdit les figures d'études, on peut donc n'utiliser que des segments, sachant qu'un segment représente un carré.

Utilisation du théorème Lam-ca

Fig-4
Par le Lam-ca-1 on peut ne manier que des longueurs de segments, ayant dans l'idée qu'ils sont des moyennes proportionnelles.
Par exemple sur cette figure-4, ayant le point O comme origine, les différentes surfaces de côtés allant de x1 à x4, sont égaux aux segments rouges, sous-entendus, égaux au carré de ces longueurs. Cela se fait de façon bien déterminé dans la structure cercle-carré.

Notez que dans cette structure, pour que la comparaison soit valide, il est nécessaire de placer les segments moyennes proportionnelles aux extrémités du diamètre du cercle. Cette condition est nécessaire. Par exemple, la surface verte de côté x2, est égale au carré ayant le segment rouge 2 comme côté.

Cette situation de définition du Lam-ca permet d'écrire une relation qui sera utilisée par la suite. Ainsi, tout abscisse {x} sur le diamètre du cercle de la figure-4, multiplié par le côté {y] du carré, a une relation d'égalité avec la carré ayant le segment rouge correspondant comme côté. Si {i] est le numéro, l'abscisse sera noté {0,i}. alors on peut affirmer :

{0,i}2 = Y.Xi      (2)

Ce n'est pour comprendre qu'à partir de l'extrémité du diamètre du cercle, :

Tout carré ayant la longueur des segments rouges comme côté, ont la même surface que les rectangles aux abscisses correspondants en abscisses.

La figure-5 qui suit montre cette lecture. Et par cette correspondance de surface, la somme 1+2 des deux côtés, est vérifiée. Notez que cela est valide parce que chaque carré a un sommet à un extrémité du diamètre du cercle.

Motion average

Fig-5
Ceci repose entièrement sur le théorème Lam-ca-1 qui utilise la richesse de la structure cercle-carré. On ne doit prendre en confusion ce théorème de structure spatiale avec des théorèmes se basant sur des formalismes de figures. Et ce qui arrive lorsque l'on se tient sur des formalismes de figures, c'est que l'on se rend incapable de voir une signification plus large des lois naturelles. En ce cas, la propriété de la complémentarité des surfaces et ses conséquences, restent masquées. Ce que cette figure-ci l'affiche si clairement : ainsi, c'est parce que cette complémentarité existe bien, et dans le grand carré, et entre les deux petits carrés, que l'égalité de l'ensemble peut se faire.

Continuons maintenant sur d'autres aspects du Lam-ca théorème, ce qu'aucune autre méthode ne peut apporter.

Model physique d'un objet

Fig-6
Donner l'égalité de deux surfaces ne serait pas toujours utile, si l'outil qui permet de le montrer, n'est pas maniable. De ce point de vue, le Lam-ca est très libre d'utilisation en permettant de déplacer la mesure, là où le besoin se fait sentir. ici, on déplace le carré vers un endroit plus facile aux comparaisons. Il suffit de déplacer le cercle dans la structure...

Modèle General d'objet

Fig-7
L'usage du déplacement, est vraiment facile, ici il se fait du point O à O1.


Mesure par succession de moyenne proportionnelle avec le Lam-ca

Modèle General d'objet

Fig-8
Une première détermination de surface {S1} se fait comme indiqué précédemment, avec une moyenne ON1 de surface {S2}.
Il peut advenir que l'on veut diviser encore cette surface {S1} avec une deuxième moyenne proportionnelle ON2. Peut-on obtenir cette information dans la première division qui est {S2} ? La réponse est OUI.
Parce que le théorème Lam-ca montre que le rapport d'inversion n'a pas changé, ici c'est l'angle alpha. C'est la raison qui fait que OA reporte la deuxième division dans {S1}, directement sur {S2}.
Ce qui a pour conséquence qu'une première division de surface, peut se reporter en série, le même rapport de division, jusqu'à ce que cette surface atteigne l'atome de surface !


- comment faire une division (libertysurf.net, France)

Au moins comme sur cette figure. Division de surfaces et de lignes...


- observation d'objet lointain (France, Lycée-Mendes -85 Académie-Nantes)

Modèle General d'objet

Fig-8-1
A partir d'une première division de surface en {S1}, la construction spatiale peut se faire en une série de divisions, se faisant dans le même rapport.

Selon le théorème Lam-ca-2 sur la conservation de surface, cette série de divisions balaye donc en convergence de la surface initiale, jusqu'à la surface à l'échelle atomique divisible. Ceci est valide pour tout rapport de divisions. Et notez que dans ce cas de figure, ce phénomène concerne le cercle, le carré et le rectangle.

La même division se fait par le rapport déterminé par l'angle alpha en figure-8.







L'inverse de Surfaces et de Distances.
ou
la relation de surface dans un système de points associés au cercle.

Dans le besoin des preuve du théorème sur la Structure Générale d'un Objet, nous allons établir la preuve d'une relation de surface constante entre un point fixe P et deux longueurs déterminées par une sécante issue de P, coupant un cercle fixe.
On peut penser que ce problème, est connu. Cependant il ne l'est pas comme on le pense et il est ici entièrement prouvé à l'aide du Lam-ca théorème qui en apporte un différent éclaircissement. Car il n'est plus question de lignes mais ce sont des relations de surfaces qu'il fallait voir.

Modèle Général d'object

Fig-9-1
Comme à la figure-8, le Lam-ca est utilisé pour cherche les divisions ou les variations de surfaces. Mais différemment, ici, le théorème Lam-ca est utilisé pour les propriété d'une surface constante {S}.

Un carré constant tourne donc autour de son sommet P. Il s'agit de voir quelle est la classe de surfaces de rectangles, qui se dessinent en fonction des angles de rotation de ce carré. Nous en avons sur cette figure-9-1 l'exemple de deux rectangles ainsi formés.
La figure suivante utilise les caractéristiques de ce procédé.

General object model

Fig-9-2
Etablissons la structure d'étude cercle-carré adaptée au théorème Lam-ca. Le grand carré a son côté de PN'= y. A un sommet P de ce grand carré, un petit carré de côté PO et de surface constante {S}, tourne autour de P. Avec le Lam-ca, on peut déterminer dans le grand carré, les rectangles correspondant aux différentes positions du carré PN de surface constante {S}.

On comprend vite que les rectangles obtenus, forment les coordonnées d'origine P d'une fonction inverse de type y = k/x. Le graphe de cette courbe est visible dans le grand carré dont la diagonale est une ligne de symétrie.

Si l'on trace des cercles concentriques, de centre P et de rayon respectivement égaux à ces coordonnées, on voit immédiatement qu'en fonction des positions de rotation du carré {S}, ces cercles abscisses et ceux des ordonnées varient dans les sens inverses, cyclique, s'éloignant et se rejoignant au cercle fixe du carré {S}. Ce qui est normal puisque le rayon de ce cercle est la moyenne proportionnelle des cercles variables. Par exemple, les cercles concentriques vont chacun dans le sens 1, 2 et 3 de sens opposés.

En conséquence, tout rayon PN', est nécessairement divisé de façon inverse par les cercles concentriques. Il est donc de même pour un cercle Cp de diamètre NN'.

Et la condition pour que Cp soit bien coupé de façon inverse sont les suivantes.

1) - Pour une moyenne proportionnelle ou une surface donnée.
Il faut et il suffit que tout cercle Cp, doit être orthogonal au cercle rouge {O] de la moyenne pour que cette symétrie soit respectée. Il me semble qu'il n'est pas nécessaire ici, de préciser que la symétrie concerne une symétrie dans l'inverse. Car le cercle Cp coupe la sécante en deux segments inverses dont le produit est constant.

2) - Pour tout point donné P, du plan d'un cercle Cp, une sécante au cercle issue du point donné, est partagée toujours par le cercle en longueurs inverses d'une même surface qui est égale au carré de la tangente issue de P au cercle Cp.

Surface entre point et cercle

Fig-9-3
La tangente du point P au cercle est fondamentalement la conséquence d'une moyenne proportionnelle où les deux variables convergent de façon symétriques sur la Sécante-ET-Cercle. Seul une tangente remplit ces conditions.
L'application du théorème de Pythagore n'est qu'une constatation et non une explication de preuve. Cette figure-9-3 illustre la convergence symétrique vers la moyenne représenté par le cercle rouge. Ce cercle est la lieu de cette moyenne proportionnelle, qui est le côté du carré rouge.

Preuve 1 : la preuve de la tangente.

Avec le théorème Lam-ca, il est possible de construire les raisons d'une variation inverse d'une sécante issue d'un point fixe à un cercle. Il y existe une tangente qui a une longueur égale à le moyenne proportionnelle et cette longueur est SUR LA SECANTE et non sur le cercle. Dans ses variations, les points d'intersections de la sécante et du cercle sont nécessairement Trois Points : les deux points sécante variables sur le cercle et un point M fixe qui marque la longueur de la moyenne sur la sécante. De plus, le point M est situé nécessairement entre les deux autres points. Aussi, lorsque la sécante varie, les trois point arrivent nécessairement à se rejoindre. Et comment un point sur un segment et un point sur un cercle se rejoignent-ils en un point unique ? La seule condition possible, est par une tangence entre les deux.

En conséquence, la tangence entre un segment et un cercle est le seul cas de figure où un seul point du segment, situé entre deux points du cercle se rejoignent, le tout en un seul point.
Ceci est la raison de la tangence nécessaire, lorsqu'il y a une relation de surface où existent des longueurs inverses. En résumé, La base fondamentale de la preuve de cette tangence est due à la condition nécessaire et suffisante d'une moyenne proportionnelle existant entre deux points d'un cercle et le point moyen situé sur une sécante.

Preuve 2 : une commune moyenne proportionnelle entre deux cercles

Etendons la preuve de la moyenne proportionnelle à différents cercles qui sont tels que leur axes communs passent par le même point P fixe. Pour les mêmes raisons, tous les cercles qui ont un même axe que le cercle Cp et passant par le point P, et qui doivent être orthogonaux au cercle {O}, ont de ce fait même moyenne proportionnelle que le cercle Cp.

Proof 3 La constance de la moyenne proportionnelle entre deux cercles concentriques

On peut simplement considérer une rotation de la figure-9-2 autour du centre de Cp. A tout point de P autour du centre de rotation, la figure reste inchangée avec PN.PN'=constant et donc on peut conclure que tout point du cercle centré sur Cp et passant par P, a une même moyenne proportionnelle par les sécantes avec Cp.

Nous venons de voir les preuves concernant les relations de surface dans un système de point et de cercle relié par une sécante issue du point. Ces résultats seront utilisés ci-après.





La Structure Générale des Objets intervenant dans leurs interactions.

Avant-propos
Selon le Principe Unité, les constructions se font selon les particularités des objets dans l'unicité. Aussi, tout objet peut être considéré comme un Entier, c'est-à-dire un ensemble autonome. Chaque objet a un centre et une quantité de matière organisée autour du centre. A l'état de repos, la matière de l'objet reste conservée.

Un tel système doit être décrit avec au moins une structure spatiale. Un modèle d'un tel système nécessite au moins l'espace composé d'un cercle et d'un carré dans lequel le mouvement peut s'organiser.

La Dakhiometry utilise une structure en triangle qu la matière adopte pour exister dans l'espace cercle-carré. Nous ne représentons que le triangle, sans compliquer les figures car le cercle-carré reste un fond permanent en soutient à ces connaissances.

Modèle général d'objet

Fig-10
Un ensemble de matière condensée en un centre, ne peut être décrit qu'à l'aide d'un système de triangle, défini par l'espace d'un cercle. Un triangle peut caractériser les mouvement et les surfaces par deux de ses côtés. Le troisième côtés illustre l'image de la conservation de la matière.

Sur cette figure-10 il y a deux triangles qui sont deux objets différents. Ils ne sont ensemble ici que pour un exemple de symétrie de figure. Nous n'utiliserons qu'un des deux objets, celui ABC par exemple. Il s'agit d'établir les relations entre ses côtés qui pourrait exprimer une unité d'objet.

Si une telle relation est possible, alors, il sera le modèle simplifié, représentant un objet soit au repos soit durant les interactions et les échanges.




Modèle Général de représentation d'un objet.
Théorème et démonstrations

- La + loi + du + triangle (Namibia)

C'est une véritable loi, dans son sens général.
La loi est à la fois "mathématiques" et à la dois physique, dans sa plébitude. Il est plus simple de dire, sans porter les misère des vielles notions fausses de Mathématiques et de Physique des sciences en cours, que c'est une loi immense de l'Espace de la Dakhiométrie.
Elle ne sert pas seulement à éclairer les structures fondamentales de l'Espace mais aussi, elle révèle dans la complète clarté, les comportements mécaniques en interaction de corps matériel. La Dynamique de Newton apparaît bien pauvre et bien simpliste en ce domaine. Ainsi par exemple, elle définit tout mouvement, avant et après l'interaction de deux corps. Il suffit de se reposer sur cette loi de la Structure Triangulaire pour déduire les mouvements théoriques de corps dans l'espace.
Et s'il n'y a qu'un corps, quelle loi physique peut décrire son mouvement? Il y a en Physique courante, le premier Principe de Newton et aussi, celui de la Moindre Action. Cependant, comment s'y prend-t-on pour se dépatouiller avec ces règles? Ce ne sont que des décors de sciences, qui sont à la fois faux et difficiles à appliquer avec conviction.
Ainsi, la loi de la Structure Triangulaire exposé ici, avait simplement permis de DEMONTRER LA LOI DE LA RFLEXION de la lumière!
Il faut cependant savoir que le phénomène de la lumière est celui d'un seul corps! Et ce corps est celui du milieu où se passe la phénomène lumineux. Vous constaterez ici, que la lumière à la mode de Fermat, puis celui du Photon moderne,... passent à côté de la vérité.

L'impossibilité de comprendre cette loi que j'expose ici, se loge profondément dans l'esprit de chacun, formatté à la science en cours. Le preuve en est que l'on désigne et gratifie cette loi, la Mienne car, au moins, j'ai un Nom propre, que je me donne la peine d'exposer, sous le sobriquet de "Pythagore, étendu ou généralisé". Le terrain des sciences en cours, n'est effectivement et certainement pas le mien. Il est trop tard maintenant pour espérer que ce Monde de robots millénaires, entende raison, embourbé qu'il est, dans ses institutions, pleines de suffisances, pourries et ravagées par ses automatismes dogmatiques! C'est vrai qu'il y a vraiment, "le Nombril et le Reste du Monde, les Civilisés et le Monde des Rebuts".

Comment sortir de cet Enfer Civilisé d'un Monde à l'envers? C'est le fameux Problème de l'Impossibilité des Cerveaux Gris Institutionnels. Qui cherche obstinément la Fin-du-Monde, le trouvera.

Voilà, c'est simple:
Le Théorème dit de "Pythagore Généralisé", est ainsi exposé. Alors, je défie à tout Crack de Math, d'en trouver une application sensée, quelque soit leur haute ou basse degré de génie! Une échappatoire leur est donnée, d'user de leur capacités naturelle: s'il ne trouve pas à en déduire une application, qu'il en démontre rationnellement à son Impossibilité!

Il s'agit ici du Respect de l'Etre Humain et non de fanfaronnade nombriliste.




Cherchons à déterminer les relations entre les trois longueurs des côtés du triangles ABC. Ce qui est nécessaire pour ce travail, a été effectué précédemment. Les raisons on été examinées, avec leurs preuves. Il ne sera donc fait que des références et renvoie à ces paragraphes et figures.

Voici à la figure-11, le triangle ABC que nous devons analyser et établir toute relations entre les trois côtés. Ce sera des surfaces à considérer. Et pour cela, nous avons vu qu'il suffit de considérer les longueurs des segments représentatifs.

Preuve de la relation générale d'un triangle

Fig-11
Dessinons deux cercles de rayon BA et CA. Traçons leur axe commun L qui est perpendiculaire au côté BC.

1) - Mesurons la surface BC2, représenté par le grand carré de côté BC.
- Référons-nous à l'analyse de la Moyenne proportionnelle successive faite à la figure-8. Alors, {BA2 + AC2} est égale à la surface colorée en cyan ou bleu ciel.

2) - Mesurons la surface colorée en jaune dans le grand carré de côté BC.
- Référons nous aux preuves des relations de Surface entre un Point et des Cercles, faites à le figure-9-2
En examinant la construction de cette figure, on peut remarquer que les triangles PCN' et PBN ont des angles droits aux sommets N et N'. Cela veut dire que : PN and PN' sont tangents aux cercles de rayon BA and CA.
Sachant que l'axe L est formé par l'intersection de ces deux cercles de rayon BA et CA, On peut conclure que : PA.PA' = PN2 ou PA.PA' = PN'2.


Nous venons de déterminer la surface colorée en jaune dans le grand carré. Ce qui termine la démonstration du théorème sur les relations dans un triangle ABC, qui s'expriment dont comme suivant :

BC2 = AB2 + AC2 + 2.PN2     (3)

Cette relation (3) représente les lois relationnelles dans un triangle ABC. Elle est complètement déterminée quand le cercle de diamètre BC est constant et que la surface {2.PN2} l'est aussi. La constante de cette dernière est un fait, lorsque le lieu du sommet A reste sur un cercle concentrique au cercle de diamètre BC, comme dessiné sur la figure-10. Alors, le relation (3) s'écrit comme :

BC2 = AB2 + AC2 + constant     (4)

Pour le triangle ABC, nous avons établi le preuve complète de la relation (4).

Et pour tout triangle de forme comme à la figure-12 suivante ?

Il n'y a aucune difficulté, car, les raisons sont les mêmes. Nous allons le voir en considérant la figure-12

Proof of the matter structure in an object

Fig-12
Sur cette figure-12, le triangle ABC et A'B'C' sont égaux en surface. Nous avons AOC qui est égal à A'OC', car, ils ont deux côtés égaux situés de part et d'autre d'un même angle. C'est donc que Ac est égal à A'C'. Il en est de même pour AB et A'B'. Cela signifie que le second membre de l'équation (4) reste le même. Un seul paramètre a changé le grand côté BC a changé de dimension, le premier membre de l'équation (4) a donc changé. Mais son carré étant constant, la relation (4) reste valide. Il ne s'agit que de SOUSTRAIRE du BC2 lorsque le triangle a un angle obtuse obtus, {A}, et de d'ADDITIONNER à BC2, lorsque l'angle A est aigü.

L'équation (4) est donc démontrée comme la relation déterminant complètement un triangle quelconque, lorsqu'il est déterminé par deux cercles quelconques constants.





Une leçon de Relativité

- Un + triangle + peut-il + avoir + 2 + ou + 3 ++ angles + "obtus" (Belgium)

Voue avez raison, la preuve...
Mais surtout l'humain est fait d'angles obtus, quand il observe le cercle, il n'y voit qu'un polygone obtus. Donc, un triangle a nécessairement que des angles obtus, pour tout observateur objectif, regardant, détaché de loin et notant, objectivement évidemment, que deux côtés sont toujours liés par des angles obstinément obtus. La Force de gravitation, c'est quoi? Newton avait vaincu Descartes qui avait affirmé le Centrifuge alors qu'il clamait le Centripète de la Gravitation. Ainsi, si vous marchez autour de la Terre, votre flèche de la vitesse, ne change pas d'un angle aigu. La vraie variation de cette flèche, doit s'observer relativement aux étoiles et non au centre de la Terre, que l'on ne connaît pas, même si le Soleil tourne autour de la Terre. Les marins ne sont pas stupides car, ils sont maître dans l'art de lire leurs directions de navigation, en regardant les étoiles. Aussi, l'orsque l'on se déplace sur la surface de la Terre, en admettant qu'elle est ronde, les angles des flèches de nos déplacements, sont nécessairement obtuses convexes à la Terre. Par contre, l'angle centripète, d'un marin regardant le fond de l'océan, où est submergé le centre de la Terre dans ses caves, cet angle est nécessairement aigu, en concaves, malgré que cette concavité désigne toujours le ciel... D'où vient que l'homme marchant la tête baissée et fixée dans son idée, ne s'y trouve que de l'obtus.

Si vous n'y comprenez rien à mes explications, c'est que la Relativité est une grande Science que l'on ne compte qu'avec la moitiés des doigts d'une mains, les génies capable de les ingurgiter. La moitié d'un doigt ne désigne pas la petitesse de ce génie mais parce que le troisième génie n'en a pas encore tout à fait, la maîtrise. C'est vous dire que ces sommités sont au-delà des sommets des Hauts Monts, hors de l'atmosphère où il n'y a plus d'air pour respirer. Ça vous coupe le souffle, il n'y a plus de vie possible pour tout profane. Essayez de prouver le contraire et vous seriez convaincu que la Relativité au monde, il n'y a que ça. On ne peut y mettre aucune reproche. C'est le poids de l'unanimité des évidences de ces moitiés de doigts de mains, de géniaux cerveaux.
L'obtus des angles est un concept très aigu à notre époque. Personne n'y comprend rien. C'est pourquoi tout le monde l'utilise et la cite, étant sûr de n'en être pas contredit. Plus on est nombreux, plus on a le dernier mot, ainsi est l'efficacité du précepte proverbial de la Force de la Gravité. Un monde qui s'abîme et dépérit, avant que de naître.
L'Atlantide, n'était donc pas suffisante comme leçon?







Réciproque

Lorsqu'une démonstration de théorème ne fait que lire les propriétés de l'espace, cette lecture peut se faire aisément dans le sens Aller puis le sens Retour.

C'est le cas ici pour la lecture des propriétés du triangle. Alors sa réciproque se fait aussi naturellement. A l'aide de la figure-11, en considérant le cercle Cx de centre C, la réciproque se fait ainsi :

1) - A partir d'un carré de côté BC et d'un cercle de diamètre BC, on trace n'importe quel axe {L} de partage de la surface du carré. {L} coupe le cercle de diamètre BC en P.

2) - N'importe quelle partage de surface peut déterminer un cercle Cx. Pourvu que ce cercle Cx soit ou tangent ou bien, qui a le rayon ne dépassant pas la longueur CP. Ceci est le cas de figure représenté. Mais le rayon CP peut varier entre la distance minimale C à l'axe {L}, soit CP', jusqu'à une longueur maximale sans limite. Seule le signe de la constante varie dans la relation (4).

3) - Le triangle ABC se construit ensuite avec les deux cercles de centres B et C.

Théorème sur
la Structure Générale de la matière de tout objet

Il peut être énoncé ainsi :

Soient x, y and z les longueurs des côtés de tout triangle. Le troisième côté {z} est donné ainsi qu'un rayon constant, centré sur le milieu de {z} et s'arrêtant par le sommet opposé. Tout triangle peut être déterminé comme :

Surfaces equality      [5]

Utilisant cette définition de triangle, tout objet peut être décrit avec ses caractéristiques principales particulières. Un vaste champ d'applications, est ouvert avec cette loi. Par exemple, elle peut être utilisée pour décrire les interactions de particules rigides comme les éléments dakhions. Aussi, à grande échelle, elle peut expliquer juste la matière condensation, le poids et aussi, l'inverse de la condensation, comme le phénomène supernova.

En rappel, la forme (5) est une forme condensée d'écriture. En éducation, il est préférable d'expliquer l'arrière fond de ce formalisme qui repose sur le Troisième Postulat de la matière qui concerne les surfaces.

Aussi, la relation (5) n'est utilisée qu'avec les idées implicites contenues dans l'écriture suivante :

Surface exhanges      [6]







Conclusion

La relation (5) est valide pour tout triangle.

Sa preuve semble un peu longue. Cependant la vraie démonstration du théorème se réduit pratiquement à la figure-11, si l'on possède déjà, les méthodes de base. Ce n'est donc que l'introduction des méthodes qui avait allongée les textes. Ce qui peut permettre la familiarité avec le nouveau théorème Lam-ca et aussi, pour des raisons de changement de concept physique, qui passent des notions de Ligne à celles des Surfaces. Avec un usage convivial de ces outils, les analyses de la nature n'a plus besoin des véritables fouillis de lois et de théorèmes qui ne sont le plus souvent que de véritables toiles d'araignées servant à piéger les mouches.

En fait cet équation est des plus simples. Vous verrez son efficacité dans les applications d'étude d'interaction. Rappel : Voir et définir la nature qu'à travers des données de surfaces en 2D. Rien n'est donc plus facile et l'esprit libéré, gagne en imaginaires rationnels et fertiles.






- law + of + cosine + (history)



Consequence of the General Triangular Structure theorem


- how + fast + "te" + balls + hit + each + other + and + have + the + same + kinetic + energy + solution + to + the + problem (windstream.net)

It is precisely this above the General Triangular Structure theorem. It can give directly solution for such problem. One can easily and precisely give the exact solution for ideal frictionless and elastic balls. The solution is get from spatial construction easily as it is the case with the refraction Law for example. The resolution is valid for any space directions of balls. Only the basic energy data are used here. With the Dynamic Force it is difficult to have immediatly a sigth in the solution.
Solution:
1) - The balls should have both a same initial kinetic energy.
2) - Both should have a same mass if their celerity is only considered.
3) - The two balls initial trajectories should be symmetric relative to an axis. Their final trajectories is also symmetric to this same axis. Thus, their final and initial trajectories have an orthogonal referent axis system the origin of which is their impact point.

Using the classical analysis with momentum an kinetic energy we get only:
v(initial) = v(final)
v2(initial) = v2(final)

This forms an uncomplete system for the problem resolution.




Significations concernant la VIE

La Dakhiométrie est une méthode rationnelle d'étude du Souffle. Elle étudie donc ce gaz majoritaire de matière, le dakhi, un gaz d'éléments quantique indestructible qui n'EST que pour construire la VIE dans l'unicité.

A travers tous ces formulations, si peu formalistes cependant, il est tenté de décrire cet Objet que la matière construit, selon des propriétés universelles, nous formant tous, chacun unique de la Vie, quel qu'il soit et où qu'il se trouve.

Que signifie donc tous ces formulations en regard à la Vie ? Que peut un triangle pour la vie ? Peut-il dire la souffrance, la joie, la misère, le bien-être que peut éprouver chacun ?

Il est vrai que ces formalismes semblent bien mesquins à côté de l'immense épreuve de la vie, de chacun parmi les autres et parmi soi-même. Mais il faut faire un chemin, commencer par le chemin le plus éclairé, où tous peuvent s'y reconnaître et marcher. La connaissance rationnelle sera à même d'accompagner les volontés de la vie de chacun, le jour où le plus de nous, ont la possibilité de la chercher et de se chercher.

Alors, commençons par une simple description de ce qui vit, par ce triangle. Il n'est rien, s'il n'est que figure parmi toutes les figures. Il est cherché ici, ce triangle, qu'une anecdote d'un tâtonnement dans l'espace où la VIE se construit. Le triangle n'est donc que des traces où tous peuvent se retrouver.

Comprendre la Souffle qui forme la Vie, c'est bien chercher cette quantité de ce gaz immortel en chaque chose. Il faut la chercher par des surfaces de cette quantité de Vie. On le comprend avec l'idée d'énergie, cette énergie qui se manifeste en mouvement et ce mouvement qui construit et fait vivre.

Alors, ce triangle ne dit que surfaces, ces quantités du Souffle qui se condensent en un centre de l'unicité pour construire un objet. La quantité du Souffle qui s'organise selon ses propriétés et bâtit tout objet dans l'universelle structure du Yin et du Yang. C'est le monde du VIVRE par les complémentaires. Ce triangle-ci n'est qu'une mémoire d'un espace, une écriture de complémentarité pour que chacun puisse le lire.

Alors, ce triangle qui est rationnellement défini, est une écriture universelle de tout objet de l'univers. Dans sa simplicité, il dit ce qu'est tout objet de l'univers, qui a existé, qui existe et qui existera. Et chacun est unique par cette quantité du Souffle qui s'organise dans l'unicité sans limite, d'une complémentarité dans le Tout.

Voici donc, en schéma, cette vérité universelle des multiplicités du complémentaire que nous raconte ce triangle. Par convention de figure, notez que les surfaces en bleu ciel représente le Souffle Yin, nous le nommons ici comme l'énergie tournée vers l'intérieur et le pourpre indique le Souffle du Yang, qui est caractérisé comme l'énergie tournée vers l'extérieur de l'objet. Ces orientations de l'énergie ne sont que des dénominations rationnelles concernant les mécanismes d'interaction. Les surfaces carrés représentent le bilan d'énergie de l'objet. Et ce défilement simple de figure, affiche quelques traits de cette complémentarité universelle sans limite d'unicité.

La cpmplémentarité du Souffle

Tout triangle est unique. La relation du triangle démontrée ci-dessus traduit ces partages de la complémentarité dans l'unicité de l'objet. Cette représentation ne fait qu'indiquer quelques unes de ces aspects du partage complémentaire.
L'axe noir au milieu doit être la ligne de symétrie gauche droite.

- universe parfait (Switzerland)

C'est exactement le sens original du mot parfait.
C'est l'univers parfait, cet univers qui est un Fait. Le Fait de la matière loi. Un Fait originel qui est la Permanence de la matière à partir de laquelle les raions s'enchaînent pour construire, et toute chose d'univers et toute capacité de penser du vivant.
La figure ci-contre représente le départ du mécanisme de la loi du mouvement dans la matière parfait, immuable en ses propriétés. De cette structure de répartition du mouvement, nous pouvons déduire la logique de placement des objets célestes dans l'espace de définition absolue. La connaissance de l'univers est ainsi possible à l'humain et à tout humain.

- le grand architecte de l'univers symbolique (France)

On peut le dire, l'Univers est achitecturé. C'est pourquoi, le Hasard est une accessoire anthopomorphique, l'homme fabriquant ses moyens du moment.

Le Yin et le Yang du Souffle

Le Souffle de l'univers est ce gaz parfait d'éléments de matière indestructible. Il aurait le mouvement dans le Globe univers comme ceci. Le globe est vue suivant son axe polaire et en section transversale. Ceci est un calcul selon l'équation du globe donné en ce site. Et pourtant, on peut voir des représentations traditionnelles anciennes, qui ont le même tracé. D'où venait cette connaissance du Tao sur le vaste univers ? En tout cas, cette connaissance du Tout, existe depuis longtemps. Il est évident qu'il en est de même pour les représentations des symboles de Croix très variées. Ces schémas simples ont les mêmes significations, quant au mouvement du Monde autour d'un axe central.
Cette figure de l'univers en mouvement, composée de deux parties, est une représentation par le Taoisme, du Yin et du Yang qui régit le Vie dans le Monde.
Près du bord du cercle, est donc la ceinture équatoriale où le mouvement est le plus actif. Ainsi, si la vie se développe dans cette région, ce serait dans cette ceinture que se forment les galaxies. Nous y somme quelque part, perdu dans l'immensité. Partout ailleurs, ce serait le désert, plein du gaz dakhi, mais dans leur état d'éléments. L'univers ne s'étend pas dans l'espace, puisque en Dakhiométrie, la matière est de l'espace absolu fixe. Cependant, dans cette région, il est très probable qu'un humain devrait croire que l'univers est en expansion. Puisque par le courant, la matière y semble s'étaler en volume dans l'espace. Tout comme assis dans une petite barque, au ras de l'eau, on croirait que le cours d'eau d'une fleuve s'étire dans tous les sens.







- déterminer + le + volume + d'une + petite + sphère + grâce + au + théorème + de + pythagore

- un + seul + côté + connu + dans + un + triangle + rectangle (France)

Dans ce cas, on est pas sorti de l'Auberge... Cherchons une donnée supplémentaire.






Calculs avec des cercles

- theoreme + de + Pythagore + applique + au + cercle (France)

Depuis que Pythagore avait trouvé son truc dit théorème de Pythagore et qu'il n'avait pas établi ces relation sur les cercles qui sont évidentes, c'est qu'il vaut mieux qu'il reste philosophe à temps plein. Il en est de même pour ceux qui ont appris les Mathématiques en ces 3ème millénaire, qu'ils n'avaient pas pu établir ces relations avec les cercles, tout savants qu'ils sont avec leur théorème de Pythagore, c'est qu'il vaut mieux aller se coucher.
Dans ce cas ne venez plus en ce site de la Dakhiométrie pour commettre des bévues, volontaire ou non, de perroquet qui ne connaît que leur nombril et ne jure que par Pythagore, leur leçon bien apprise.
Je signale en toute simplicité de rigueur, que l'on ne peut établir ces relations avec les cercles que si l'on n'est capable d'accéder au niveau d'assimiler le théorème de base de la Dakhiométrie appelé la théorème lam-La.
Je ne vais pas perdre mon temps à marcher à reculon pour causer avec les mort-vivants, innocents ou pas.


- formula for circle calculations (Canada)


- aera two circles calculator (ViêtNam)

Voici les moyens de calculer avec les aires de cercles.

Ces méthodes sont les corollaires du théorème LamCa ainsi que de la Constante de l'Espace donné par la quadrature du cercle.

Calculs par les aires de cercles Cette figure-ci montre.

Selon le théorème LamCa, tout aire de cercle S1 et S2 peut être calculée suivant un cercle de référence connu (So).

La formule est la suivante:

S1 = (So).(AM1/AB)
S2 = (So).(BM2/AB)
et aussi,
S1 + S2 = (So).[(AM1+BM2)/(AB)]

Un petit exemple:
Une simple application consiste à construire un cercle de surface (So) dont le rapport avec un cercle de surface (S1) donnée, égale à AM1/AB.
Cette construction se fait facilement en le suivant sur cette figure. On construit immédiatement le diamètre AB du cercle cherché. Le résultat est la construction du rapport AM1/AB à l'aide d'une sécante AB au cercle S1. On sait construire un rapport de longueur.

Aussi, l'utilité de cette construction est la possibilité de déterminer un rapport de surface (quelqu'en soit leur forme) en fonction d'un rapport de longueur, de nombres au carré en fonction de rapport de longueurs.


Calculs par les aires de cercles

Cette figure-ci illustre,
Si les rapports dans les formules précédentes, sont telles que leur somme est égale à 1, c'est-à-dire (AM1+BM2)=AB, alors la figure formée par les diamètres de ces cercles, constituent une figure rectangulaire. Aussi, la sommation de S1 et S2 est directement égale à (So). Cette forme est la base qui permet aux mathématiciens anciens de découvrir la propriété de Pythagore pour des formes carrées. Elle est ici appliquée spécifiquement aux figures de cercles.

Pour ce cas, il existe une autre structure de figure très utile aussi, comme elle est indiquée sur la partie droite de la figure.
Les aires S1 et S2 composant celle (So) sont alors définies par deux axes rectangulaire. Ces axes se coupent dans l'aire du disque (So). Avec cette structure, les diamètres S1 et S2 sont alors les points d'intersection avec le cercle (So), tels qu'ils sont définis sur cette figure. S1 plus S2 sont toujours égales à (So).

- la + couronne + d'un + cercle ++ concentrique (France)
Reprenez l'étude des parties de la figure où la somme des petits cercles S1 et S2, est égale à So. Mettez S2 concentrique à So. Vous verez que delà, il vient que la surface de la couronne est bien celle de S1. Voilà la formule générale de surface d'une couronne!



Calculs par les aires de cercles Hors du cas particulier de la forme rectangulaire, nous avons ici, avec cette structure de l'espace de la figure ci-contre, une générale structure pour calculer avec des aires de cercles. Il n'est pas nécessaire de la démontrer car ce n'est que le théorème de la Structure Générale Triangulaire. Ce dernier est ici transformé à l'aide de la Constante de l'Espace pour passer du carré au cercle.
La formule est la même. On l'écrit ici comme:

So = S1 + S2 + une Constante

(So) est le cercle de diamètre (AB).

Ce théorème-ci est hautement fertile pour définir les Lois de la matières.
Par exemple le théorème de la Structure Générale Triangulaire, tout comme sous cette forme ici présente de cercles, peuvent définir exhaustivement la lois du comportement des deux billes élastiques, dans leur impacts mutuels. Elle est la base pour déduire les processus de la Condensation de la matière. Ce qui permet de définir comment les astres se localisent et comment ils prennent les formes d'énergie et de mouvement dans leur équilibres.


Surface des croissants

Aires des Croissants

L'aire des croissants circulaires peuvent être déterminées si l'on connaît les mesures des cercles composant ce croissant.
Ainsi, cette figure décompose un croissant en portions de cercle. La surface du croissant est alors donnée par les compositions de ces surfaces de portions de cercle.
On le voit, il est nécessaire ici de savoir faire des calculs de surface des portions de figure.









Suite : Les mouvements, Les sauts,...




S.V.P. CLIQUEZ CI-CONTRE
Les mouvements du corps humain
































Ci-après, les textes sur la dakhiométrie,
une méthode rationnelle pour définir les propriétés physiques du dakhi, le Souffle de l'univers ...


La dakhiométrie, texte DK001FR  (sep 2001) La Simultanéité et la Conservation sont des notions de la Permanence de l'univers.
La dakhiométrie, texte DK002FR  (oct 2001) L'univers mémoire se construit à partir de conditions rigoureuses, mais simples.
Les concepts fondamentaux de la Dakhiométrie  (nov 2001) Introduction à la Diakhiométrie. Les nouveaux concepts d'une physique authentique. Des Lois physiques ne sont pas encore formées en l'état actuel de l'univers.
L'Exactitude, la Certitude et le Doute  (nov 2001) L'exactitude mathématique est un mécanisme alors que la Certitude et son alter ego le Doute, sont les moteurs de l'évolution du Soi. Les contradictions des Géométries euclidienne et non-euclidiennes.
Démonstration du Grand Theorème de Fermat.   (mars 2002) L'équation xn+yn=zn, n'a pas de solution.

La formation des cyclones  (mai 2002) Les cyclones sont attachés aux structures en bandes des vents de l'atmosphère.

Le départ de la Construction de l'univers   (sept 2002) Obtenir un carré ayant la même surface que celui d'un cercle, une première opération de la nature, au Début de l'Evolution.....

La preuve du processus de l'Evolution de l'univers.  (oct 2002) Le début de la construction de l'univers, est une quadrature qui permet à la symétrie centrale de passer à la symétrie gauche-droite du vivant.

La preuve de la quadrature du cercle.  (sept 2002) Après la transformation de la quadrature, il est possible d'en faire la preuve de l'égalité des surfaces. Les méthodes de comparaison des surfaces aux formes diverses, sont nouvelles en Géométrie. Il fallait donc en définir de nouvelles qui soient capable de gérer les surfaces indépendamment de leurs formes.

Détermination de la valeur de Pi  (nov 2002) La valeur de Pi est obtenue par construction géométrique...

Les propriétés de base de la matière  (nov 2002) A partir des propriétés de la matière on peut trouver les raisons qui permettent de prouver les propriétés de Thalès et le théorème de Pithagore....

La propriétés d'Archimède  (nov 2002) Analyses de la détermination du périmètre attribuée à Archimède.

La Succession permet la Quantité, les bases du Comptage.   (août 2007) Le Principe de la Succession de l'unité de matière est la base fondamentale de la Plénitude de l'univers. La Plénitude instaure la Quantité, la réalité de l'existence du Monde.





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