MASSE, ESPACE et TEMPS...
EVOLUTION de l'UNIVERS
[Action logo] (Evolution of the Universe, an essay.)
~Nguyen Tan Tai~
-Web Page by Laura-
Sommes nous riches ou pauvres, l'être chacun à son tour, dans un espace fermé? Quelle opinion doit prévaloir ? En contemplant cette nature, j'ai suivi un chemin ouvert. Je sais maintenant, par ses principes de conservation, cette nature utilise un processus qui produit la richesse sans appauvrir, conduit à l'élévation de toute chose sans rien écraser. Je vous propose d'exposer ici, un peu de sa logique universelle...

- logo + evolution (Bolivia)


Avertissement nécessaire



Ce site pose les problèmes de la connaissance démocratique. Une connaissance qui doit revenir et appartenir à chaque individu, retrouvant sa Liberté Absolue. Cette connaissance se situe entièrement dans le domaine rationnel et naturel, au cours des chemins du développement de sa vie. Oui, cette connaissance est rationnelle, conforme au sens commun de l'ETRE et de l'EXISTENCE du soi de chacun.

Si des critiques dures sont portées contre la Science Normale dominante en cours, on peut constater que ce n'est pas dans l'esprit "contre la Science". Car ce sont tous des démarches raisonnées se situant dans un courant de reconstruction, pour une science démocratique.
L'ETRE et l'EXISTENCE sont ici, des considération de la physique et ne sont en aucun cas, à la sauce de l'ETERNITE et du transcendantal INFINI qui ont pollués et mis dans l'impasse, les sciences et aussi tout comportement humain en général. Ces notions, sont démontrées ici, comme des défauts détériorant la pensée juste du Tout univers. La noblesse et la richesse de la pensée humaine réside dans la connaissance du soi et non d'une dépendance d'un règne.

En conséquences, ce site dénonce les "chasseurs d'âmes" qui cherchent à emprisonner les passants, par leurs filets tendus sur la toile réseau. L'Eternité est une mauvaise plaisanterie obscure qui n'a que trop duré. Elle ne cache aucune Puissance par laquelle ces gens se falsifient un avoir de transfert, pour dominer. Car, aussi étonnant que cela semble, cette croyance à une Puissance Suprême est un appui que les malfaisants utilisent pour sévir.

Il est un dangereux mensonge et une mauvaise foi de dire que l'existence du Suprême rend chacun modeste. Car, en levant la menace du Suprême, les malhonnêtes exploitent sans vergogne, la soumission des craintifs qu'ils prennent soin de nommer "modestie". Actuellement, grâce aux dérives des sciences qui ont consommé l'Eternité et l'Infini, l'étendard du Suprême, prend les couleurs de cultures et de scientisme des plus baroques et extravagantes.

Ils ne peuvent se camoufler cependant. On les reconnaît par leurs discours faussaires, faits de mots choisis pour leur succès, mais vides de sens, de paraphrases où tout est gobé, du scientifique à la mode du mot évolution, de culture teintée du mot liberté, mais le tout dans l'épaisseur de la contradictoire d'une soumission du déterministe. Ils les mélangent en une obscurité insipide, tentant de noyer le poisson dans l'eau, pour s'en servir comme piège "attrape nigauds". Car, l'authenticité d'une opinion d'un individu est toujours intéressante, mais elle ne peut en aucun cas, être confondue avec des mystifications qui doivent être compris comme un crime.


Sur cette Terre, un nid de Vie durable ne peut se maintenir ainsi. Pour commencer, que l'on arrê;te le commerce et l'esclavage des corps, que l'on arrête le commerce et l'esclavage des "âmes" ! En une phrase, que l'on arrête l'étouffement de l'Unicité de chacun. Tant que les sociétés ne favorisent pas une connaissance démocratique qui rend chacun immunisé à ces tromperies, l'humain vivra un ciel sombre, obscurci de ces agissements funèbres au monde.






Les obscurités du Temps

- univers + discontinu (Quebec, Canada)

Le Tout univers est nécessairement discret, c'est-à-dire que toute chose est unique et peut être définie séparément et autrement qu'une autre. Ceci fait que l'univers est un TOUT, parce que l'univers discret implique qu'il est plus qu'un sensembe. L'univers est un TOUT dans la Conservation de la matière, de l'Energie. Principes sans lesquels, il ne peut y avoir de science.

C'est pourquoi, je propose que l'on évite, lorsqu'il en est possible, le vocabulaire "discontinu", lorqu'il s'agit de caractériser le Tout univers. Simplement, parce que le "discontinu" porte en lui, l'idée de "séparation", de dichotomie, de brisure,... ce qui est en contradiction aux Lois Universelles, car les Lois Universelle veut dire simplement Unité de l'Univers.

L'univers est nécessairement discontinu ou mieux et plus significatif, l'univers est la continuité de la matière discrète.



Question par E-mail 19 juin 2001 "africa28" :
qu'est ce que pour vous l'Eternité et l'Infini, sont-ils pour vous un Etre Suprême et tout puissant, ou est-ce autre chose ?
Merci de bien vouloir me répondre.


Réponse :
Se laisse-t-on si facilement entraîner dans l'automatisme de parler des qualités et des défauts d'un être, alors qu'il est "l'Arlésienne" de la conversation, l'absent qui a toujours tort ? Il n'est jamais mentionné dans ce site, la question : qui est l'Eternité, l'Eternel, l'Infini, le Suprême,... Le texte ci-dessus est assez clair : il n'est pas question "pour moi" mais, l'Etre Suprême et le Tout Puissant sont les matériaux des mystificateurs. Alors cette question paraît bien orientée.

Mais, ce n'est pas pour esquiver le "redoutable problème". En fait, tout le long des textes de ce site il ne concerne que ce sujet, comme une rengaine : la réponse aux problèmes de la vie de chacun, commence par une acquisition d'une idée claire de la Conscience qui fournit les briques de la Connaissance. Ainsi, on ne peut connaître autrement que ce que "notre" Connaissance est. Cela ne signifie pas une restriction, car, la Connaissance n'a pas de bornes. Elle est désignée ici, par une connaissance rationnelle qui est la propriété naturelle de toute chose.

En ignorant cela, chacun peut tourner en rond dans son monde et trouver en cette occasion, mille "raisons" de se rejeter et se détruire. Ainsi, "pour moi" l'Eternel est ainsi, pour moi, l'Infini est ceci, pour moi, le Temps est cela,... Les discours y seraient intarissables de discordes. Ce qui est dénoncé ici, c'est bien cette génération néfaste que des mots comme Eternité et Infini, par leur obscurité et depuis des lustres, ont lourdement pesé sur cette Terre.

Par le choix d'un juste principe, le Principe Unité, il est possible d'atteindre la connaissance qui permet des réponses aux mots : Eternité, Infini ou le Continuum, le Suprême,... Les démonstrations plus détaillées sont renvoyées aux textes de ce sites. Mais en quelques mots :

1 - L'Eternité vient d'une fausse croyance au Temps et surtout c'est une notion qui se construit sur le flou séculaire d'un Temps. Ce dernier engendre l'idée d'Ordre avec lequel on explique tout, y compris le mouvement. Or, selon le principe unité, le Temps est démontré comme étant une virtualité. Car, cet univers est Uniquement un monde d'Unicité et le Temps n'est pas Unique. Par exemple, l'Instant est réputé comme imparfait (indéterminé). Ce qui est contraire à l'Unique et dans ce cas, élimine toute possibilité d'ETRE et d'EXISTER.

2 - L'Infini, qui est une notion d'un Suprême dans l'extrême de l'Ordre inaccessible, n'est que pure imagerie (idéologie). L'infini qui implique le Continuum, vient de l'ignorance du monde de l'Unicité engendré par le Principe Unité, qui nécessairement génère un univers discontinu. L'univers est ainsi, un nuage de matière quantique, indestructible et qui ne peut être créée.

Vous voyez que "pour moi" qui a comme tout un chacun, reçu l'héritage des clichés de ce monde, j'aurais tout comme chacun, fait de faux discours sur ces problèmes, si je n'ai pas fait l'effort de fonder mes raisonnement sur des principes solides de la connaissance.

Cette théorie, en se guidant de la nature de la Conscience, parvint à définir le tout fondement de l'ETRE et de l'EXISTENCE qui est une physique de l'univers. Et avec l'esprit "toujours plus Haut" (la mentalité de l'Ordre) d'aucun peut encore se demander "Qui" est derrière tout cela ? Mais se serait à nouveau, relâcher la discipline qui maintient les raisons dans la réalité de la Connaissance rationnelle et retomber dans l'illusoire. Et en restant buté sur ce problème, l'on tombe inévitablement dans le Dogmatisme et la Mystification.

Rechercher Qui ? Quand on cherche "Qui ?", il ne peut être autrement qu'un Unique, un être qui est non seulement connaît mais aussi appartient à la connaissance de tous, de l'univers. Il est une ignorance que de vouloir le chercher autrement ou ailleurs, car, il n'y a pas de Qui?, hors de l'Unicité. Si l'on ne le trouve pas dans l'être à côté, on finira par trouver dans le SOI. Et l'ETRE est clairement défini en cette théorie-ci. Et ce n'est pas un autre mystère qui tourne en rond, dans lequel on va délirer à nouveau. Car, cela signifie que la Connaissance est accessible à tous, elle est le langage de la matière de toute chose. C'est pourquoi, elle est dite rationnelle, dépouillée de toute équivoque.

Muni de cette propriété naturelle, chacun aspire à l'étendu complète de la connaissance. Ici, le mot étendu n'a pas seulement le sens figuré de l'ampleur mais aussi, désigne l'espace. Ceci doit se traduire par l'aspiration de connaître le Parfait (l'Entier) en toute chose de l'univers d'unicité, par son Unité, par l'Unique, et pour l'univers, le connaître en son Tout. Chaque être de l'univers, implique le Parfait. Et d'ailleurs, un Unique Parfait, un Unique Entier, sont des pléonasmes. Pour ne pas dire que l'univers est composé d'êtres Parfaits, ce qui ferait tordre de rire tout le monde, l'univers est donc un monde d'Entiers. Et c'est bien ce qui est exprimé par cette théorie, dans son système d'axiomes de l'Evolution.

Ce Parfait n'est donc pas l'Eternel Qui?, une dichotomique, qui se cacherait partout dans des corps temporels. Il n'est pas l'Etre Suprême, l'Inaccessible, l'Indescriptible, en bout de chaîne. Cela, dans un monde de l'Ordre qui n'est qu'une fausse interpr&eétation, une Virtualité du monde, car, l'ordre est incapable de décrire l'Unicité, qui est la Réalité de l'univers. Aussi, dans cette démarche, si la pensée ne cherche pas à se guider sur des principes profonds, alors elle perdra le lien avec les vérités léguées par les Sages du monde. Il pleuvra en déluges, des imageries et des idéologies qui lui sont néfastes, qui l'approchent de sa destruction et l'écartent de la connaissance de vie.

Non
Il n'y a pas de "Qui?" en ces mots Eternel, Suprême, Infini... Et non plus, en ces mots, il n'y pas, "Autres" choses. Parce que, connaissant le mentalité de l'Ordre (le plus-que ou le moins-que), le Qui?, tout comme l'Infini, est toujours "plus-que" ce que l'on peut proposer. En ce cas, il est toujours derrière, caché. Car inconnaissable, il n'est en fait que le Plus. Ce qui est montré n'est rien, il y a Plus Grand... Cela montre que l'ordre ne peut être qu'un cercle vicieux que l'on ne peut quitter facilement.

Mais non, il faut prendre les choses, à bras-le-corps, Il faut comprendre que lorsque quelque chose manque autour de soi, la première réflexe est d'aller le chercher ailleurs. Ainsi, lorsqu'il semble manquer quelque chose dans ce monde, on va le chercher dans l'Au-delà. Et cela est un véritable problème que l'humain doit résoudre, sous peine de tourner en rond, et c'est le cas de le dire, que l'humain se donne dans l'Eternité, ce qui signifie, qu'il est condamné à rester fixe, sur place, sans jamais en être conscient.

Voici pourquoi il est un cercle vicieux et la réponse est proposée en ce site.

Il est nécessaire de prendre conscience que le "manque" vient de l'objet qui présente ce manque. On le comprend avec cette exemple qui nous fait rire, lorsqu'un chien court pour attraper sa queue; c'est qu'il semble ne pas se rendre compte qu'il se poursuit, en courant derrière lui. Car,

1) - L'univers n'est pas Esprit, il n'est pa Matière, il est une Réalité descriptible comme matière. Il n'y a que des mots, des erreurs, des ignorances entretenues par les Dogmes, qui rongent, partagent et asservissent les esprits des humains dans leurs manques.

2) - L'Au-delà n'existe pas, du fait que l'univers est un Tout. C'est donc que tout est ICI.

3) - Mais l'humain a raison de courir vers un Au-delà, car, il ne fait que chercher un Manque. Si l'Au-delà, n'est qu'une virtualité, c'est que le Manque de l'humain ne peut que se situer dans l'univers.

Tout est de l'univers. Et la Connaissance en est. Elle est sans doute la constitution de l'univers. On peut dire que la Connaissance est un vaste nuage d'éléments de matière. La langue humaine devrait savoir dire que lorsque nous pensons, nous respirons la Connaissance. L'aspiration de chacun à l'étendu de sa connaissance l'est en proportion.

Science Démocratique. Sur ce point de vue, il est temps d'afficher honnêtement et franchement l'incapacité de la science institutionnelle, son incompétence en la matière. Une science qui était constituée comme des rouages de production pour principalement servir la puissance de domination, ne peut que se constituer comme une forteresse de corporation. Elle ne peut jamais être une Connaissance Démocratique.

On est toujours paralysé par l'expression "un seul a raison, tout le reste ne peut que s'incliner à sa raison". Et pour les grands musiciens, les grand peintres, les grands créateurs artistiques et de toutes les qualités humaines, ils sont uniques certes, mais fort peu nombreux. Ce qui semble mettre en contradiction l'expression "science démocratique" et même de démocratie en général dans la nature.

Car, formé dans l'esprit de l'Ordre plus-que, moins-que, chacun s'empresse d'en touver une explication, une cause : "plus-intelligent-que; plus génial-que". Je vous invite à le reconsidérer et à accepter plutôt ceci : si un seul a raison contre tous les autres, s'il y a un seul génie pour la multitude, c'est bien parce que cela illustre d'une manière implacable que la connaissance est bien une pure démocratie.

Car, c'est bien de la connaissance qui est en question. Si une seule raison est reconnue bonne, parmi mille autres raisons, si un seul génie de musique par exemple, crée un sentiment esthétique en chacun en particulier, ce n'est pas parce qu'elle s'est imposée par sa force de domination. C'est un phénomène de la Liberté Absolue de chacun, c'est bien parce que cette raison et ce sentiment esthétique, sont plébiscitées par la connaissance de tous ! Une juste science, mais appelons la une Connaissance, ne peut être autrement que Démocratique.

Néanmoins, cette force de la raison juste qui vient d'un accord implicite venant du soi de Chacun, n'a pas été reconnue ainsi. Car, "la raison d'un seul contre tous" est une évidence de la mentalité de l'Ordre Plus-Que. Il s'agit d'imposer "sa" raison, par le discours rhétorique, par la paralysie de la pensée des autres, par la mystification terrorisante et bien d'autres moyens encore.

Ainsi, avec une corporation traditionnelle de science, comme toute institution ancrée dans son passé, il y est plutôt question d'imposer son dogme, au lieu d'éclairer l'Objet d'un manque, qu'elles ne maîtrisent pas. L'humain est acculé à rester prisonnier dans la course au Manque, victime des idéologies. Ainsi, imaginez que la multitude d'une société, n'a pas d'oreilles, de vues, de pensées, que penser alors des "génies" de science et d'art, produits par cette société ?

"Un seul a raison contre tous" est une erreur et un automatisme de langage néfaste, car :

- La raison n'est la propriété de personne.
- La raison ne s'impose pas, ne domine pas. Elle est contre personne.
- Elle ne parle pas à la foule, ni ne s'adresse à personne : la raison est le langage universelle de l'unique, car c'est par ce langage que chacun tende à parler.
- De toutes ces raisons, il n'y a pas de Ségrégation de raisons par le Plus-que ou Moins-que, car la raison ne procède pas de l'Ordre. C'est ainsi qu'elle procède par la Liberté, se traduisant dans le multiple par la démocratie.

La raison connaît sans doute un sens étroit, car elle désigne en fait un agencement universel par lequel Chacun et le Tout, peuvent Exister dans l'optimal de la vie. On peut peut-être dire que la raison est : vraisemblable, juste, simple, belle, une révèlation, une extase, une délivrance,... En tout les cas, la raison procède par l'universalité, par le mouvement vers, dans le sentiment d'accordement, dans le sentiment de l'esthétisme. C'est de cet agencement universel que naissent les notions de Justice, de Bonté, d'Harmonie, d'Amour, de Compassion.

Car, pour pouvoir participer aux phénomènes naturels, à la raison universelle, il faut retrouver sa liberté de l'oui, du regard, des sens, et en général, le libre exercice de sa pensée. En réalité, ce qui manque aux humains, c'est une juste Connaissance de ce qui est lui-même, celle de l'univers, le Soi. Et ce qui est de cet univers, est accessible à la connaissance de chacun, grâce à l'unicité, l'état d'individu.

C'est parce que chaque chose est un individu (un Parfait dans le sens d'une Complétude ou un Entier), que toute chose EST et EXISTE, les deux conditions de la possibilité du Connaître. Parce que dans l'EXISTENCE par le lien, aux moins deux objets naissent véritablement, Simultanément, l'un à l'autre, qu'ainsi est le phénomène de la Conscience.

Les chemins de la conscience se localisent dans l'espace absolu et discret. C'est la vérité de la raison, une physique de l'univers.

Une nouvelle étape de l'évolution :

L'Ordre et son Temps, sont des maux graves et nuisible à la vie, pour qu'il soit nécessaire d'insister l'éclairage sur ce problème très obscur.

La cosmogonie de l'Ordre Si vous faites un peu attention aux déroulements de votre pensée, vous constateriez que non seulement les vocabulaires du Temps sont fréquemment utilisés, mais aussi que tous vos jugements et décisions dans la réalité, se font dans un choix des choses en fonction de son classement dans l'ordre parmi les autres, en préférence à d'autre critères de jugement portant sur le caractère propre à chaque objet. Cela ne semble étonner personne sans doute, comme une grande évidence, et la fréquence d'utilisation de cette notion d'ordre, peut être un argument en faveur de sa réalité naturelle, comme une nature de la pensée. Il n'en est rien cependant, car, penser selon le processus de classer les choses relativement dans le comparatif de l'Ordre, est un défaut, aliénant la pensée. Précisons qu'il ne s'agit pas ici, de l'idée "ranger les affaires en ordre" qui est un procédé de mémorisation. Il est parlé ici de l'Ordre, bien définie en mathématiques comme l'Ordre Strict, qui est une structure d'agencement du monde, une cosmogonie qui croît à l'Ordonnance du monde par comparaison relative.

La pensée est une construction physique, car la base du vivre est de penser. Depuis fort longtemps, la pensée humaine, et donc, sa construction du monde, demeure croupie au fond du piège d'un mécanisme pernicieux de l'Ordonnée qui n'est que l'ombre et l'apparence de la Réalité de l'Unicité. Ce défaut de la pensée apparaît chez les humains dans sa Croyance au Temps, d'autant néfaste, qu'elle est indicible. En effet, le Temps est une Croyance à un non-réel.

Voici l'illustration simple mais suffisante d'une démonstration (dont le détails se fera ailleurs) du Principe Unité permettant de connaître l'univers de la réalité. Cette connaissance, permet de rendre clair le défaut de la vision par la croyance au Temps. Le Temps n'est qu'une pensée de l'Ordonnée dans l'univers.

Voici des figures qui aident à prendre conscience. Elles représentant schématiquement la vision de l'univers que chacun peut avoir.

Convention des signes : les nombres représentent des objets Uniques de la réalité, Parfaits, Définis et dans leur Liberté Absolue; tandis que le signe "<" représente l'ordre de deux objets-consécutifs, par exemple, plus-petit à gauche et plus-grand à droite.

L'Unicité   L'Ordonnée

Figure 1-a ........ Figure 1-b

Figure 1-a.
Sur la figure à gauche, la pensée selon le Principe d'Unicité permet de connaître parfaitement (c'est-à-dire à l'aide du Parfait) l'univers. Il y a Multiplicité, Unicité, localisation précise. Notre conscience fonctionne par saisi d'unicité. Sans être réductrice, le fonctionnement en parallèle du binaire des ordinateurs en donne une première idée. Ce pourrait être les cas de cette figure simple. Cette saisie veut dire simplement que notre conscience appréhende, par tous les sens du corps, simultanément le monde en entier, y compris le Soi. On avance, comme une fine fleur, que l'on ne doit voir le monde que par les "rapport entre les choses", c'est-à-dire par comparaison, dans leur relativité aux choses. Cette recommandation est non seulement fausse, car elle vient d'une rigidité mentale d'une méthode réductrice d'une certaine idéologie. Car, dans son enseignement, elle plonge la pensée de chacun dans la pauvreté, néfaste, à la vie de tous. Pour le vérifier, il suffit de demander aux artistes, comment ils sont saisit par le sentiment esthétique, ce qu'est l'extase. D'aucun dirait ici, que chacun s'occupe de son affaire. Les artistes sont des artistes ? Surtout pas. On ne peut pas se retrancher, chacun dans son clan. L'être humain est, comme toute chose, une Unicité. Il doit vivre sa complétude. Retenez le bien, cette dernière phrase. Elle vous éclaire sur le sens donné ici du mot Unité. L'Unité et l'Unicité est un démarche explicite de l'univers, un processus physique optimal du développement de la vie. Vous reconnaîtriez les mystificateurs, car les mensonges qui ne peuvent se cacher derrière les discours mis à jour, à la sauce des vocabulaires à la mode.. Dans les contradictions de leurs discours, l'Unité n'est que : "venez vous unir à Moi, le plus Grand". En disant cela, il montre qu'ils ignorent ce que veut dire l'Unique. Mais peu importe pour eux, ce qui compte, c'est d'attraper "les proies, dans leurs filets". Que l'on arrête d'empoisonner la vie du monde, des murs d'étouffement venant de toute dégradation de religiosité. Voici donc à la figure 1-b, ci-après, l'explicitation de ce labyrinthe pernicieux qui asphyxie les humains

Figure 1-b.
Tandis que la figure de droite, représente pratiquement tout l'univers de la pensée de l'Ordre. En masquant l'Unicité, l'Ordonnée de la pensée, qui est aussi le Temps, réduit la réalité de l'univers en la pauvreté d'un mécanisme monotone. La chaîne Plus-que et Moins-que, n'a pas de fin (l'Infini). Son indéfinition est telle qu'aucun point de cette chaîne ne peut exister, car, ce point se dissout à nouveau dans la démultiplication de la chaîne. Elle ne fait que s'étirer, dans son comparatif infernal. En conséquence, aucun individu défini ne peut être situé dans cette chaîne qui n'est que la fuite dans la Relativité et qui ne peut connaître une référence. C'est véritablement l'arbitraire du Néant. C'est La Chaîne des Causes, jusqu'à maintenant "imprenable" (car nul ne peut saisir le Néant !), dans laquelle les mystificateurs se barricadent, qu'ils soient scientistes ou spiritiques. Il n'y a même pas plusieurs chaînes les une à côté des autres, car, toute chose peut être inscrite dans une seule chaîne Plus-que ou Moins-que, qui englobe tout. La connaissance y est donc impossible dans ce mécanisme fantôme. Car, le principe de la chaîne Plus-que ou Moins-que, se suffit de placer les choses entre les deux signes "<:". Cela en aucun cas, ne peut créer le Multiple de l'univers. La pensée prisonnière de l'Ordre, reste donc éperdue, et vainement, elle ne cherche que les Extrêmes de la chaîne dans la croyance que le Suprême de ces Extrêmes peuvent servir de Références. C'est cette chaîne qui a fait tant crier Zénon lorsque sa flèche refuse de voler. C'est cette chaîne qui déchire les plus "riches" et les plus pauvres de notre monde, vers ses funestes extrêmes... L'illusoire de l'Ordre, n'est pas inoffensif dans la dégradation de la vie, non par son Néant, mais par les suspicions et défauts qu'il sème dans le fonctionnement naturel de la pensée.

Jusqu'à maintenant, le monde humain se débat sous la coupe de cette mentalité et il ne peut de cette manière, que glisser inexorablement vers sa perte. Les processus naturels ne force rien vers le développement de la complexité. La Terre a hébergé une vie. Dans l'insuccès, la vie se fera ailleurs, sans regret. Mais nos descendant, eux auraient des regrets, ils maudiront certainement les Dictateurs de la Pensée qui ont cyniquement joué de la vie de tous. Mais dans ce cas, pour eux ce sera inutile. Aussi, il nous revient à nous de le faire maintenant, et cela servira au moins, à eux, nos continuités qui ne sont que nos évolutions.

La chaîne de l'Illusoire se brise, lorsque le Principe Unité se révèle. Cela se fait, non par des mots, des discours, des plagiats, mensonges et vanités, qui ne sont que la continuités des décrépitudes. Ils ne créent que des parasites sur la Toile Internet et ne sont que servitudes de la suffisance de l'Idéologie. Car, dans l'authentique compréhension de Soi, avec la conscience de la présence dans l'univers du quantum d'Unité, l'Idéologie de l'Ordre se détruit dans sa contradiction. Sa chaîne Infini n'a plus de sens. La pensée humaine revient à ses propriétés justes et optimales, qui est celle de l'Unicité.

En conséquence d'un enjeu qui touche à la vie authentique dans le monde, nous avons une nécessité liée à notre être. Il faut avoir le courage de voir que jusqu'à maintenant, l'humain n'a fait que perdre son "temps" et vivoter sur le chemin de sa perte, dans l'illusoire.

Une pensée nouvelle ne peut bâtir le monde que si elle surmonte et se délivre de la redoutable superstition du Temps. Prendre conscience que le temps n'est qu'une convention pratique.

Debout les Morts !
Au pays de la Belle au Bois Dormant

L'ennemi implacable n'est pas une nouvelle "théorie géniale au-dessus de toute compréhension du commun", ni le "Désordre" résultant de l'abandon de l'Ordre, mais bien la puissante "raison de l'habitude", l'Inertie. Grâce à cette implantation séculaire qui endort les consciences, le Temps, en surplus, est une superstition redoutable par l'innocence de l'indicible, dans le Silence du Bois Dormant.

Cnclusion
On a peut-être ri du chien qui tourne en rond. Mais pour être honnête, on est pas certain qu'il n'est pas en train de chercher le Soi, en courant derrière lui. Car, avez-vous vu un humain, Sage ou Fou Errant, capable de courir derrière lui-même, sa propre réalité ? Alors gardons-nous de sous estimer les animaux, car en courant derrière eux, ils se préservent ainsi d'inventer des Inconsistances, des fac-similés, pour être entraînés dans un marathon harassant, vers l'infinité de l'extrême d'un Ordre toujours Plus-Que.

Pour nous consoler un peu, il semble que le chien n'est pas si stupide. Il est parfaitement conscient de lui-même. S'il court derrière lui, c'est qu'il n'a pas de Mains pour se gratter en des parties de son corps inaccessibles à ses dents, mais surtout, un animal est jovial.

Car, d'aucun, dans l'horrible médisance, affirme que le singe est devenu homme depuis qu'il a perdu sa Joie, mais continu de Rire quand même. De cela, pour ceux qui ont honte que l'homme descendrait du singe, ils devront avoir honte que ce Singe Jovial s'était laissé à la mollesse de se descendre vers l'Homme, et ainsi, avoir honte de sa nudité. Oh ! Cela se passait, il n'y a pas longtemps : aux premiers temps de notre enfance.








Eternellement figé dans le Passé,
le "terrific" Temps de la Relativité refuse obstinément le Présent et le Futur.
A quel Saint se vouer ?


Des paradoxes aussi graves que cela ?

Paradoxes graves de la Science

Lorsqu'on introduit dans son discours les expressions comme "c'est scientifique" ou "c'est pas scientifique", cela peut sembler chic. Mais peut-on garder sa tête sous le sable pour se cacher ? Peut-on encore, se référer à la Science, lorsque l'on y voit en profondeur, des contradictions graves qui sont montrées tout le long de ce site et aussi, dans ce qui est montré ci-après.

- 1) - En jouant avec sa vitesse limite dans l'univers, la Relativité nous a enfermé pour toujours, dans le Passé du Temps, surtout à travers le penser.
- 2) - En mélangeant la Matière avec le Temps, la Relativité a introduit une erreur (k) colossale : le reniement de la réalité dans sa permanence, que la Science a traduit par le Principe de Conservation. Cette permanence même, qui a permis de construire le langage mathématique de ces sciences.

On peut croire que la science moderne aide chacun à connaître précisément le monde. Ce qui suit, ne semble pas le confirmer.

1 - Indécision par le Temps

La Relativité a beaucoup d'adorateurs. La Relativité nous impose les images, ou plutôt le sans-image de l'univers. La Relativité nous fait dire que la lumière est un corpuscule de matière volant à une vitesse constante et limite.

La vitesse limite, une notion.

La Relativité dit que dans l'univers, aucun objet matériel, ne peut dépasser une vitesse limite, fixée à celle de la lumière.

Avec une caractéristique importante, supposée par cette théorie, que la lumière (ou les rayonnements électromagnétiques) est le seul moyen pour toute chose d'avoir les informations de son entourage. Par exemple, le crayon, la chaise, la table et dans la rue ou dans la campagne, les objets que vous voyez, sont des informations qui viennent à vous, avec la vitesse limite de la lumière, avant que vous ne soyez informé que c'est le crayon, la chaise, la table, la rue ou la campagne.

Pour être simplement compris, supposez que notre conscience de la réalité d'un paysage de la nature, se forme en chacun de nous, comme une scène de théâtre se remplissant de son décor et que nous ne sommes que le spectateur assis dans la salle. Alors, chaque fois que nous tournons notre regard vers un nouveau paysage, la scène se remplit d'un décor nouveau.

Cependant, ce remplissage se fait selon les règles suivantes, car, selon la Relativité, l'ensemble du paysage n'apparaît pas instantanément, d'un bloc. Chaque objet du paysage réel, pour être une image-décor sur la scène, doit vous envoyer un message "coucou, je suis ici", par malle-poste. Ce message est porté par un cheval invisible au galop.

En admettant que tous les chevaux galopent à la même vitesse, il est clair que chaque scène-image forme progressivement son décor. Car, selon les différentes distances où se trouvent les objets du paysage réel, ils ne peuvent apparaître qu'au fur et à mesure de l'arrivée du courrier. Les objets proches se forment plus vite, sur le devant de la scène, tandis que ceux éloignés mettent plus de temps pour arriver au fond du décor.

Toute les scènes se forment ainsi, dans la durée et le spectateur doit être patient. On peut dire que chaque paysage formé sur la scène, est un véritable monde temporel. Ceci, à cause de la vitesse limite du galop des chevaux porteurs de courrier. C'est ainsi que la Relativité mélange l'Espace (ici c'est le paysage réel) et le Temps (ici, c'est la malle-poste qui galope), appelé le spatio-temporel.

Maintenant, si vous remplacez, le galop de cheval par la célérité de la lumière et nous avons là, les lois temporelles de la Relativité. Par exemple, on nous dit que le Passé lointain de l'univers, nous parvient maintenant dans le Présent, après environ quatorze milliard d'année-lumières. Voulez-vous connaître son Passé-antérieur, son Plus-que-parfait, son Futur- Passé ? Mais avec des Si, on arrive au Conditionnel, et ensuite c'est ennuyeux, car à moins d'être des esthètes, on est pas toujours sûr de savoir conjuguer le Subjonctif.... Cependant, une chose que la Relativité est sûr, c'est que la lumière, qui vient du Passé, n'a pas de Futur.

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Commérages.
Comment se rendre compte de ce scénario temporel ? C'est simple, dans une voiture ou un train, regardez le paysage qui défile derrière, en pensant que c'est le Passé qui avale le paysage et que votre dos n'est même pas adossé au Présent...

Mais non. Ce temporel là, est le Temps standard qui tire toute chose, vers le Passé. Vous ne connaissez rien à la science moderne de la Relativité ! Ne vous en vexez pas, car, il n'y a que trois savants qui prétendent avoir tout compris, dans ce cas il n'est pas malin et ni utile de chercher à le vérifier. Tout le reste, ceux qui prétendent vous donner des le&cccedi;ons de Relativité vulgarisée, ne sont en fait que tristes perroquets déplumés, sans les magnifiques couleurs de leurs plumages. De votre place dans votre engin, retournez-vous, dans le sens de la marche. Maintenant, regardez le paysage qui se précipite vers vous. Voilà ! Vous êtes maintenant initié au spatio-temporel de la Relativité, car, ce que vous voyez, c'est la vision du Passé qui se rue vers vous ! Ne me demandez pas s'il n'est pas dangereux de se retourner. En appliquant, strictement la Relativité selon laquelle, c'est la lumière qui vous apporte les informations du monde, ce Monde Relativiste n'est strictement qu'une ruée de Passé qui se jette sur vous. Où y voyez-vous donc un Présent et encore moins un Futur ? Car, qui d'entre-vous, a osé dire qu'il a observé la lumière partir ? Mais non, vanités, vantardises, balivernes ! On ne peut que voir le lumière arriver. Ceux qui envoie un rayon de laser vers la Lune, savent-ils que leur vraie certitude de cette opération, ne se certifie que dès la réception de l'arrivée du signal de retour ? Oubliez la croyance commune, selon laquelle, le Temps est le Futur surgissant dans le Présent pour s'enfuir à jamais dans le Passé, laissant le pauvre mortel, pantois et baba. Elle n'est que superstitions de commun des mortels. S'il y a quelque chose qui surgit, c'est le Passé ! La preuve, le Passé de l'univers nous tombe dessus sur la... tête, dans notre tranquille Présent.

Bon. Sans me comparer à Saint Augustin qui, lui, lorsqu'il s'agit de Temps, a la finesse de ne pas la ramener quand il ne le faut pas, je m'arrête, parce que moi je me sens devenir Saint Guy, car je ne sais plus sur lequel des pieds danser.
Fin des commérages.

La description actuelle du monde, repose sur cette hypothèse. En maniant leurs formules, il semble pourtant qu'aucun Savant ne sait et ne se rendent compte, à moins de mauvaise foi, de la propriété fantastique du photon, issu de la valse effrénée entre le Temps et la Relativité. Car pour la Relativité, la Lumière n'est que du Passé !

C'est donc que la lumière n'a pas de Présent puisque toute perception Présente n'est qu'une information venant du Passé. Lorsque l'on sait que l'humain rêve de la divination, qui consiste à lire l'Avenir, l'envers du Temps de la Relativité n'est en rien une mémoire mais un véritable reculons. Surtout avec cette lumière qui n'a pas de Futur.

Ainsi, pour être rigoureux en Relativité, il est faux de dire que la lumière part du Soleil (le Présent) et arrivera sur Terre, dans le futur, après huit minutes. On ne peut pas le dire, car, la science expérimentale ne peut le prouver que huit minutes après, par son Passé.

Cette remarque semble excessive et peut étonner ? Alors, prenez cet exemple. Chacun peut pointer son doigt (ou son télescope) vers le noir du ciel et dire que là il y a une étoile que personne ne peut voir. Qu'est-ce qui oserait discourir sur sa réalité, que cette étoile existe ou n'existe pas ? Car il y a au moins trois cas indécidables :

1) - Son Passé (sa lumière) ne nous atteint pas encore (conclusion : cette étoile existe),
2) - Son Passé est déjà passé (conclusion : cette étoile existe),
3) - Cette étoile n'a jamais existé (conclusion : cette étoile n'existe pas).

Pourtant, dans ces trois cas, la science expérimentale est catégorique : cette étoile n'existe pas, car elle est inobservable. Elle est alors en contradiction avec la Relativité. Cette attitude catégorique n'est que convention et sa réponse est alors fausse. Car, la juste réponse est ni Oui, ni Non. Plus exactement, la réponse est indécidable. On constate que la réalité ou l'existence des choses ne valent pas chère. On ne s'étonne pas qu'il est plus commode de penser que la réalité n'est qu'une illusion et que l'Esprit Savant peut la tordre comme il veut.

Nous venons de voir qu'en ce qui concerne la Réalité sous l'influence du Temps, la réponse peut être indécidable.

Quel extraordinaire monde, construit par des Penseurs, tournant le dos au "Futur" et hantés par le "Passé". Cependant, ils se sont plutôt emprisonnés dans le Temps. Les chemins de l'Avenir radotent-ils déjà dans le Passé ? Rien de nouveau, sous le soleil ? Soeur Anne, ne vois-tu rien venir, l'Avenir qui vient du Passé ? Est-ce une attitude de sagesse ou le déterminisme d'un mécanisme de penser ? A mon avis, la Relativité n'est que le Continuum d'une pensée déterministe qui s'est figée dans les raisons de l'habitude et qui n'a plus rien de commun avec les besoins de connaissance.

Voici donc ce que la Science Moderne apprend au monde entier, ce que chacun doit réciter, sous peine de passer pour un cancre. Si vous regardez autour de vous, dites-vous bien que ce que vous voyez, n'est que du Passé, avec la merveilleuse optique suivante : plus les objets sont loin plus ils sont dans le lointain Passé. Ne louchez pas trop en regardant de près, car, il n'y a rigoureusement pas de Présent. Drôle de prison, que ce Temps qui n'a pas de Présent, ni de Futur. On peut sans doute comprendre pourquoi Saint Augustin ne sait pas quoi dire, quand on l'interroge sur le Temps.


Alors, selon la Relativité, la science fiction futuriste est une plaisanterie incongrue. Cependant, la fiction est dépassée par la Relativité selon cette figure ci-après.

Perspective Temporelle   Eléphant Relativiste

Le monde de la Relativité.
Il n'y a pas de perspective spatiale. Regardez votre rue, ne voyez-vous pas qu'elle est dans la perspective du Temps ! Des choses plongées dans un Passé Composé, de plus en plus immergées dans la perspective du Passé. Elles ne peuvent y connaître ni le Présent, ni l'Avenir.

En ce monde, il est illusoire de rêver un voyage dans le Temps, car, on est irrémédiablement avalé par le Passé.

Quelqu'un se croit-il heureux dans son présent ? Regardez vous, sur cette figure-ci : cet éléphant que l'on peut voir dans la réalité, a un Passé le plus récent au bout de sa trompe, qui est tout proche, alors que sa queue est déjà avalée dans un Passé plus lointain. Que dire de l'horizon qui est derrière lui ? Mais, pauvre malheureux qui se plaît dans le Présent, une profondeur de champs temporel de quatorze milliard d'année-lumières vous attend encore dans son Passé. Car, le savez-vous ?... On ne meurt que dans le Futur, mais jamais, dans le Passé !
O Temps, charme magique en ton sein, nous entrons enveloppés par ton éternité !


Cependant, ne soyons pas affolés en excès, selon le Principe Unité, heureusement que le Temps n'existe pas, si ce n'est que comme une convention. Le Temps n'est pas une réalité parce qu'il n'est pas une unicité, une unité, un nombre. En exemple, l'humain ne vit que par son évolution successive à-venir : La condition humaine.

Si cela semble tortueux pour la compréhension de chacun, tout le mérite revient à la Science de la Relativité qui manipule son Temps. Et si le Temps n'est pas une réalité, cela n'est pas grave ? Malheureusement, dans une fidélité au Temps, on peut aboutir à commettre des infidélités inadmissibles aux fondement de la pensée. On peut le voir dans les analyses suivantes.

Si cela semble tortueux pour la compréhension de chacun, tout le mérite revient à la Science de la Relativité.

2 - Indécision hors de la simultanéité

De manière plus pratique, la Relativité nous dit que l'univers vit avec de l'énergie à crédit ? Car, nous avons tous appris que la vitesse de la lumière est une limite à ne pas dépasser, sous peine d'avoir un zéro à l'école. Ainsi, si une locomotive tire un train, la queue du train ne peut jamais s'avancer immédiatement. Si vous soulevez un verre d'eau, le verre n'obéit pas tout de suite. C'est ainsi, comme cela, pour toute action, qui ne peut agir tout de suite, à cause de la venue de son effet, limitée à une vitesse limite de la lumière.

Dans un exemple simple, je vous propose de calculer les traites que l'univers doit payer, dans ses dépenses quotidiennes d'énergie.

Voilà.
Admettons qu'à tout moment, il y a trois (3) milliard d'humains, en train de marcher paisiblement. Pour marcher, il faut pousser avec le pied sur la Terre solide, effort que nous supposons venant du centre de gravité du corps. Admettons que le déplacement du corps, a une énergie moyenne de 1 Joule (dix Joule peut déplacer une boule de 1 kilogramme jusqu'à un mètre). A chaque moment, il y a donc sur Terre, une mise en jeu d'au moins de 3 milliard de Joule, que nous appelons système A.

Et alors ? nous dit la Thermodynamique. Car, il y conservation d'énergie, et une énergie dépensée en A, ne peut aller que vers B. Puisque la Thermodynamique le dit, je veux bien le croire. Quand on est riche, on paye "cash" ce que l'on dépense.

Mais le problème est autre. Il y a ici, un problème de retard de paiement. Car, l'effort dépensé pour marcher, vient du centre de gravité du corps A, qui est à 1 mètre environ , du sol, le système B. Et on m'a appris que cet effort, pour traverser la distance de 1 mètre, doit mettre 1/300 000 000 seconde, c'est à dire 3.3 nanosecondes. Il y a donc un retard entre la dépense et le solde de l'énergie. En fait, cela veut dire que l'univers consomme à crédit l'effort des trois milliard d'humains qui marchent tranquillement.

Plus tristement, dans cet exemple, une énergie de 3 milliard de Joule, venant de A, est perdue pendant 3.3 nanosecondes, avant que la nature ne sait qu'il y a un corps B qui le reçoit. La conservation de l'énergie ne peut être respectée dans ces conditions. La durée 3,3 ns n'est pas négligeable, sachant que nos ordinateurs fonctionnent bien plus vite que cela et ne peuvent que se "planter" avec de telle perte du temps.

Exprimé de manière sèche, la conservation de l'Energie (U) dans l'univers se dit ainsi :

delta (U) = 0
Et tout -delta(W) doit correspondre à un +delta(W)
mais aussi à la manière de d'Alembert,
-(F) => +(F)
De cette manière on a toujours
delta (U) =+delta(W)-delta(W) = 0

Or selon la Relativité,
-delta(WA) correspond à + ? (delai)
- (FA) correspond à + ? (delai)
Et    delta (U) = - delta(W) +(?) = ?

N'oubliez pas que le temps n'intervient pas dans les formules mathématiques maniant les nombres, même si on met une quantité au temps, parce que tout simplement la Réalité EST.
Dans le cas où le temps met son nez,... et c'est le cas du spatio-temporel, nul ne peut jurer de rien quant à l'énergie dans l'univers...

Nous venons de voir que l'identité est indécidable sans la Simultanéité de la réalité.

Attention : la Mécanique Quantique vous dira que l'énergie en action, est sous forme d'une quantité de particules virtuels qui volent vers la cible et que cette quantité n'est pas perdue. A cela, il faut voir comme des hypothèses "bouche-trous", qui sont très nombreuses, depuis l'avènement des sciences modernes. Mais l'erreur fondamentale est indiquée ci-après.



Cette exemple, nous fait constater que des défauts graves sont incrustées dans les fondements essentiels de la Science.

1) - La vitesse limite dans la nature a été décrétée pour la promotion d'une théorie, sans une connaissance précise de ses conséquences.
2) - Le premier principe de la Thermodynamique, la conservation d'énergie, ne peut être valide qu'après l'énoncé d'un Principe de la Simultanéité de toute action dans l'univers. Sans cette étape, la première Loi Thermodynamique n'est qu'une incomplétude génératrice d'erreurs.

Et cela, en conséquence de cette vérité : la conservation, ou l'égalité de A et B, n'est possible que dans la Simultanéité des réalités A et B, car, c'est le principe naturel de l'identité de l'unicité d'où naissent les notions de nombre. Les mathématiques connaissent cette notion, quoiqu'avec imprécision, puisqu'elles utilisent la "correspondance de un-à-un"...

Voici un exemple concret. Il y a deux verres, l'un remplie d'eau et l'autre vide. On peut boire le verre d'eau, en souhaitant sincèrement, que tous ceux qui ont soif, disposent de la même quantité d'eau. On peut dire que cette "même quantité" est une utopie, sans existence réelle.

Alors qu'avec les deux verres devant soi, on peut essayer de les remplir d'une même quantité d'eau. Pour le moment et jusqu'à ce qu'il n'existe deux verres remplis, rien n'est égal. Ce n'est qu'une promesse d'égalité, dans la pensée. Car rien n'est encore vrai, un verre peut être renversé ou se casser... Ce n'est qu'après des précautions et avoir agit de telle sorte que le volume du second verre soit "égal au premier", que chacun peut s'écrier : "ça y est, j'ai réussis, ils ont des volumes d'eau égaux !". On en est sûrement content, car l'action a abouti. Une réalité vient d'être. Car une égalité, ou une identité, vient d'être constatée entre deux volumes d'eau que si : ils sont simultanés dans l'expérience (la réalité). C'est la primauté de la simultanéité de ces deux réalités qui a permis, ensuite, à la conscience, de valider la mesure et l'identification de l'égalité.

Celui qui n'a pas réalisé ce qu'il s'est promis, souffre d'un manque qui le hante. Il souffre car, l'absence de cette réalité reste pour lui une impossibilité de mesurer une part de sa vie; "une part de mon ETRE me manque".

En conséquence, l'univers en manque d'information par la dictature du Temporel, doit être une souffrance incommensurable. Il n'est pas interdit d'être "sentimental", mais ces raisonnements font partis du rationnel. C'est dire que la vitesse limite dans l'univers est un artifice arbitraire, car cette Limitation (un Interdit psychologique) n'est pas une Réalité de la nature.

Euclide. Cette conscience de l'identité dans la Simultanéité est essentiel et Euclide a eut des reproches injustes pour avoir utilisé cette notion, dans l'égalité par "superposition de figures" géométriques. Les reproches peuvent concerner la confusion entre abstraction géométrique et modèle réel.

Mais l'essentiel y est exprimé par Euclide, car, "l'Egalité par Superposition" ne se fait surtout qu'avec deux entités simultanées. Mais il ne suffit pas de se reposer sur l'évidence naturelle, il faut clairement définir les articulations de bases d'un raisonnement qui doit être ainsi : les constructions mathématiques s'appuient sur le principe d'unicité de la nature qui est un principe de la permanence de la Réalité d'ETRE et d'EXISTENCE.
Ainsi, une réalité d'énergie A, correspond à une autre, B, dans la constance d'une réalité totale T. Ce sont des relations nécessairement, entre trois réalités qui SONT SIMULTANEES dans l'univers, dans la permanence du principe..


En fait, il n'est pas possible de ne reconnaître que les rapports, les ratios, c'est-à-dire, en appelant un chat, par un chat, il n'est pas possible de ne considérer que les "âmes" dans un accidentel appelé un corps. Ainsi dans l'univers et pour les sciences, l'énergie n'est qu'une entité qui vole de ci, de là, soit par des champs de forces, soit par des "cordes", et les "récipients matériels" ne sont que des lieux temporaires, des hôtels, des villégiatures. Par exemple, la thermodynamique décrit la capacité d'accueil de ces lieux, par leurs "états".

Dans l'univers, selon le principe physique de l'unité, la réalité de l'univers est entière selon l'Unicité. La connaissance du monde n'est possible que d'objet à objet. Toute description de l'objet doit se faire dans la matière propre à chaque individu. L'unique est la physique, tout le contraire d'un lieu de passage impersonnel. Si un objet a une énergie, c'est parce qu'il est une certaine matière, comprise comme son ETRE et dont l'EXISTENCE peut se faire par échange, dans le sens premier qui est le troc. C'est sa vie. Et la vie n'est pas une monnaie ou des billets à valeur comptable en bilan dans des mouvements économiques. Il y a ici, une notion importante qu'une pensée nouvelle ne doit pas laisser étouffer par une orgueilleuse mais pauvre sécheresse mathématique.

On peut y voir que les sciences modernes, sont vraiment des embranchements d'un même arbre newtonnien.

Que les biens penseurs de la Science nous expliquent pourquoi la Science est un fromage plein de trous, au lieu de traiter les autres de cancres, comme le font ses fidèles serviteurs qui ont leur tête enfouie dans le sable. Faites-le, pour que l'on puisse dormir tranquille... L'indécidabilité logique ne veut pas dire "ce que l'on ne sait aujourd'hui, on le saura demain". Car, l'absence de logique est une illogique, une absence d'une structure mentale permettant de penser. Mais s'il vous plaît, faites-le sans la notion de Progrès, car, comme Mère Relativité le dit, il n'y a pas de Futur.

Mais plus sérieusement, dans l'évolution naturelle vers le complexe, apprendre les autres à mal penser, doit être un jour, considéré comme un crime envers la vie, non pas des incertitudes aux frontières de l'impossible, mais du Dogmatisme et de la Mystification.





Il est concerné et nommé ci-dessus, un principe de la Simultanéité de la Réalité, qui est cavalièrement renié par la Relativité. La Simultanéité concerne le problème de la Vérité, de l'accord de réalité à réalité. Si vous êtes intéressés par un meilleur développement sur ce sujet, dans une analyse d'une grande clairvoyance scientifique qui appartient aux philosophes, faite par P. Deramaix, alors j'ai plaisir de vous guider sur son site par le lien suivant:

Figures de la vérité en philosophie

Après ces lectures sur la "vérité et l'authenticité", on peut être légitimement effrayé,

1) - d'un côté, par le mépris des sciences dures envers les admirables acquis de la pensée philosophique,
2) - et de l'autre côté, par l'emprise mystificatrice du Temps sur les esprits, qui n'ont pas pu ainsi, discerner les errements de la Pensée Relativiste.

Grâce au survol proposé par Deramaix,

on peut comprendre que selon les pensées, la Vérité est l'accord entre la Pensée et l'Etre. Il faut remarquer que l'on peut le résumer comme un accord ou l'identité entre un "Sujet" et un "Objet" (l'Enoncé sur une réalité), ce qui montre que l'humain n'est pas encore sorti de la dichotomie "Corps-Ame", car, il passe le plus clair de son temps à se vanter de sa suprématie (illusoire) : sa Pensée (son Logo) qu'il cherche à tout prix à la caser dans ce monde.

la Vérité est Permanence...

Sur la Vérité, la Connaissance et la Pensée, le Principe Unité est une simplicité riche en ceci : l'univers est Unicité.

Pour continuer, énonçons un principe fort : la Vérité est Permanence.

Précisons que la Permanence s'exprime, en Physiques, par les Conservations. Les Mathématiques ne peuvent se déployer dans toutes ses ampleurs, non sur la Vérité Abstraite qui est une affirmation gratuite, mais sur la propriété de la Permanence de la Vérité, qui est une notion générée par la physique de l'univers.

Dans l'étendu de ses dimensions (dans toutes les échelles relationnelles), l'univers EST des Uniques (ETRE dans la permanence). C'est une réalité d'Uniques, disons alors, l'Unique est la vérité : il n'y a d'Unique que parce que tout Unique Connaît et Reconnaît l'Unicité (par procédés phénoménaux et non par Pensée transcendantale).

Le fondement ultime de la Connaissance est sa Permanence, car l'unicité est Vérité et Certitude (le Défini, le Parfait).

C'est l'explicitation de l'accord, de l'identité. La notion de rationnel est utilisée ici, strictement en ce sens.



En conséquence du Principe Unité, la Certitude est physique et se traduit par, tous les Uniques de cet Un-ivers, sont nécessairement Simultanés, car c'est l'ETRE en permanence de l'Un-ivers. C'est ainsi que les axiomes de l'Evolution expriment la permanence de cette vérité à l'aide des Entiers (des Parfaits ou des nombres).






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